Pour les besoins de l'investigation, les enquêteurs de l'UFC ont simulé un besoin de liquidités allant de 1 200 à 2 500 € pour le financement de biens électroménagers. Plusieurs organismes ont été contacté et une solution de financement leur a été demandé, parmi eux : banques, établissements de crédit spécialisés, et grandes surfaces spécialisées dans l'électroménager.

S'il semble évident qu'un crédit personnel est la meilleure solution dans la situation présente, un quart des offres proposées a pris la forme d'un crédit revolving et la proportion augmente dramatiquement dans le cas des établissements de crédits pour lesquels 100 % d'entre eux ont répondu sous la forme d'un revolving. Si les grandes surfaces ont préféré proposer des solutions "maison" à base de paiements échelonnés gratuits ou à taux faible, ces solutions étaient le plus souvent couplées à l'adhésion pour l'emprunteur à une carte de fidélité de l'enseigne. Cette carte de fidélité pouvant bien sûr à l'avenir être transformée en réserve d'argent...