Le crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt, né d'une promesse du candidat Sarkozy en 2007, permet à l'acquéreur d'une résidence principale d'obtenir un remboursement des intérêts de son prêt immobilier à hauteur de 40 % la première année et 20 % pour les quatre années suivantes. Ce montant peut ainsi s'élever à 3.400 € pour un couple avec enfants.

Pour un coût d'un milliard et demi d'euros en 2010, cette mesure n'aurait finalement profité qu'aux ménages les plus aisés et sa suppression pure et simple serait à l'étude, selon une information publiée par les Echos du 9 juillet 2010. Le crédit d'impôt disparaitrait en 2011, sans que cette suppression ne touche les crédits contractés avant le 31 décembre 2010.

Dans une interview à France Info, Benoist Apparu, Secrétaire d'Etat au Logement, a confirmé que si "Rien n'est encore définitivement arbitré" il s'agissait "effectivement d'une des options possibles".