Pour autant, en rythme annuel, les prix de l'ancien restent globalement en hausse de 4,7 % et le rythme de progression s'assagit, après 8 années de flambée, pour retrouver les niveaux de 1999.

La FNAIM ajoute que ces résultats ne semblent pas "traduire l'amorce d'une baisse généralisée des prix ou d'un quelconque effondrement du marché" et que "Ces évolutions reflètent davantage l'absence de tensions sur les prix que l'amorçage d'une baisse généralisée des valeurs ou d'un quelconque effondrement du marché"''

Si l'investissement immobilier semble donc rester aux yeux de la FNAIM une opportunité séduisante, il est clair que les rendements des années passées ne sont plus d'actualité et que la diversification des portefeuilles doit être à l'ordre du jour.