Souscrite via un prêt immobilier, un crédit à la consommation ou bien volontairement auprès d'une société d'assurance, la garantie décès-invalidité n'est pas toujours indispensable et souvent proposé au tarif le plus élevé.

Ainsi, lors de la souscription d'un prêt immobilier, votre banquier tentera certainement de vous imposer l'assurance maison. Sachez qu'en aucun cas il ne peut vous obliger de choisir cette assurance, souvent plus chère que celle proposée par des courtiers en assurance spécialisé dans l'assurance des crédits. Comme vous l'avez fait pour dénicher le meilleur taux pour votre prêt, faites le tour des officines spécialisées pour obtenir le meilleur taux sur votre assurance.

Dans le cas du crédit à la consommation, la souscription d'une assurance décès-invalidité n'est jamais obligatoire, même si le chargé de clientèle tente de vous convaincre du contraire et vous affirme que le crédit ne sera pas accepté sans assurance : tentez le coup ! Pour des sommes inférieures à 10 000 euros, il y a de fortes chances pour que le crédit soit acceptés et vous gagnerez plusieurs centaines d'euros sur le coût global du crédit.

Bien sûr, ces conseils sont un pari sur l'avenir, et ces assurances peuvent révéler toute leur utilité quand un drame survient : ainsi, si vous avez une famille à charge, l'argument économique doit être pondéré par la charge financière laissée à votre famille en cas de décès ou d'invalidité. Si cette charge se révèle particulièrement lourde (conjoint sans emploi ou nombreux enfants, par exemple) il peut être souhaitable de souscrire une assurance décès-invalidité complémentaire auprès d'un organisme d'assurance. Le calcul et la décision seront différents pour chacun.