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	<title>Benoit Bernanque &#8211; 365EUROS</title>
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	<title>Benoit Bernanque &#8211; 365EUROS</title>
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	<item>
		<title>PER après 70 ans : vos versements de 2026 ne sont plus déductibles</title>
		<link>https://www.365euros.com/per-70-ans-versements-2026-deduction/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Bernanque]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Impôts]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis le 1er janvier 2026, un versement volontaire sur un plan d’épargne retraite (PER) ne réduit plus votre revenu imposable si vous avez 70 ans ou plus à la date du versement. Vous pouvez encore alimenter un PER individuel lorsque le contrat le permet, mais sans cet avantage à l’entrée. Un plafond d’épargne retraite disponible ... <a title="PER après 70 ans : vos versements de 2026 ne sont plus déductibles" class="read-more" href="https://www.365euros.com/per-70-ans-versements-2026-deduction/" aria-label="En savoir plus sur PER après 70 ans : vos versements de 2026 ne sont plus déductibles">Lire plus</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Depuis le 1er janvier 2026, un versement volontaire sur un plan d’épargne retraite (PER) ne réduit plus votre revenu imposable si vous avez <strong>70 ans ou plus à la date du versement</strong>. Vous pouvez encore alimenter un PER individuel lorsque le contrat le permet, mais sans cet avantage à l’entrée. Un plafond d’épargne retraite disponible sur votre avis d’impôt ne suffit donc plus.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qui change</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La loi de finances pour 2026 a supprimé cette déduction à partir de 70 ans. L’administration fiscale l’a précisé dans sa doctrine publiée le 10 août 2026 : le seuil d’âge s’apprécie au moment de chaque versement, et la règle s’applique depuis le début de l’année.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qui est concerné</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un exemple fictif, une personne fête ses 70 ans le 15 novembre 2026. Son versement volontaire du 10 novembre reste susceptible d’être déduit, dans les limites et conditions habituelles. Celui du 20 novembre ne l’est plus. Il ne suffit pas d’avoir commencé à alimenter le plan avant cet anniversaire pour conserver la déduction sur les versements suivants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette limite vise le titulaire du plan. Elle ne dépend ni de la date d’ouverture du PER ni du fait d’avoir déjà liquidé sa pension de retraite.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Montants, dates et conditions</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avant 70 ans, la déduction des versements volontaires est encadrée par un plafond individuel. Son montant figure sur l’avis d’impôt, dans la rubrique « Plafond épargne retraite ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">À partir de 70 ans, ce montant ne rend pas déductible un nouveau versement. Il faut distinguer deux conditions : disposer d’un plafond et avoir encore droit à la déduction. La réforme retire ce second droit pour les versements concernés, même si une capacité de déduction reste affichée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mesure porte sur les versements effectués à compter du 1er janvier 2026 à 70 ans ou plus. Elle n’annule pas les déductions obtenues au titre de versements antérieurs remplissant leurs conditions.</p>



<h3 class="wp-block-heading">À la sortie, distinguez les versements des gains</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La fin de la déduction à l’entrée ne signifie pas que la totalité d’un futur retrait sera imposable. Pour une sortie en capital, la part correspondant aux versements volontaires effectués depuis le 1er janvier 2026 à 70 ans ou plus est <strong>exonérée d’impôt sur le revenu</strong>. Les gains issus de ces versements restent imposables et soumis aux prélèvements sociaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sommes précédemment versées et déduites suivent leur propre régime : la part correspondant à ces versements est soumise au barème de l’impôt sur le revenu lors d’une sortie en capital. Atteindre 70 ans ne transforme pas tout le solde du PER en capital exonéré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces règles concernent la sortie en capital du titulaire, pas la fiscalité d’une transmission au décès ni celle d’une rente.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qu’il faut vérifier</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Après le départ à la retraite, conserver un PER individuel ne vous oblige pas à le débloquer. Vous pouvez continuer à l’alimenter si le plan ne prévoit pas de limite d’âge et s’il n’a pas déjà été entièrement liquidé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour un versement réalisé l’année de vos 70 ans, rapprochez la date enregistrée par le gestionnaire de votre anniversaire. Demandez-lui un récapitulatif qui distingue les versements déduits, les versements non déductibles et les gains associés. Cette ventilation permet de comprendre la fiscalité d’une sortie ; le seul montant total du plan ne la donne pas.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Don familial pour un logement neuf : les conditions à remplir avant fin 2026</title>
		<link>https://www.365euros.com/don-familial-logement-neuf-exoneration-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Bernanque]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Impôts]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.365euros.com/?p=4848</guid>

					<description><![CDATA[Une aide de vos parents pour acheter un logement neuf peut être exonérée de droits de donation jusqu’à 100 000 € par parent. Le dispositif temporaire reste ouvert pour les sommes versées jusqu’au 31 décembre 2026. Il impose aussi un délai pour l’achat et une durée d’utilisation du logement : recevoir l’argent avant la fin ... <a title="Don familial pour un logement neuf : les conditions à remplir avant fin 2026" class="read-more" href="https://www.365euros.com/don-familial-logement-neuf-exoneration-2026/" aria-label="En savoir plus sur Don familial pour un logement neuf : les conditions à remplir avant fin 2026">Lire plus</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Une aide de vos parents pour acheter un logement neuf peut être exonérée de droits de donation jusqu’à 100 000 € par parent. Le dispositif temporaire reste ouvert pour les sommes versées jusqu’au 31 décembre 2026. Il impose aussi un délai pour l’achat et une durée d’utilisation du logement : recevoir l’argent avant la fin de l’année ne suffit pas.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qui change</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette exonération existe depuis le 15 février 2025. Elle concerne un don d’argent destiné à un achat neuf ou en vente en l’état futur d’achèvement, la VEFA, qui permet d’acquérir un logement encore en construction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’échéance du 31 décembre 2026 porte sur le versement du don. L’acte d’achat peut intervenir en 2027, à condition de respecter le délai propre à ce versement. La livraison du logement n’a donc pas à avoir lieu avant la fin de 2026.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qui est concerné</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le don peut venir d’un parent, d’un grand-parent ou d’un arrière-grand-parent. Une personne sans descendant peut également donner à son neveu ou à sa nièce, enfant de son frère ou de sa sœur. Aucune limite d’âge n’est imposée à celui qui donne dans ce dispositif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit de transmettre une somme d’argent en pleine propriété, par exemple par virement. Une aide qui doit être remboursée relève du prêt, pas de ce don. La donation du logement lui-même obéit également à d’autres règles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Montants, dates et conditions</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Deux plafonds s’appliquent : <strong>100 000 € d’un même donateur à un même bénéficiaire</strong>, et <strong>300 000 € au total pour un bénéficiaire</strong>. Ces limites concernent les dons du dispositif temporaire, même lorsqu’ils sont versés en plusieurs fois. L’exonération reste limitée à l’argent effectivement affecté à l’opération admissible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sommes doivent être affectées à l’achat <strong>au plus tard le dernier jour du sixième mois suivant leur versement</strong>. Pour un achat en VEFA, la date retenue est celle de l’acte authentique signé chez le notaire. Un contrat de réservation ne remplace pas cet acte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un logement neuf déjà achevé doit n’avoir jamais été habité ni utilisé. L’achat d’un logement ancien, d’un terrain pour construire soi-même ou la construction de sa propre maison hors VEFA ne relève pas de cette exonération pour acquisition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le logement doit ensuite rester votre résidence principale ou être loué comme résidence principale pendant cinq ans, à compter de l’achat ou de l’achèvement s’il est postérieur. En location, le bail ne peut pas être conclu avec un membre de votre foyer fiscal. Une revente avant la fin de ces cinq ans remet en cause l’exonération, même si l’argent finance un autre logement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qu’il faut vérifier</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le don doit être déclaré par celui qui le reçoit, y compris lorsqu’aucun droit n’est dû. Depuis janvier 2026, la déclaration en ligne est la règle générale, mais <strong>les dons bénéficiant de cette exonération restent une exception</strong> : le formulaire papier n° 2735 doit être déposé en double exemplaire auprès du service chargé de l’enregistrement de votre domicile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Conservez la preuve du versement, l’acte d’achat et les documents établissant l’affectation du logement. Avant de fixer les dates avec votre famille et le notaire, rapprochez le jour du versement de la date prévue pour l’acte authentique : c’est cet enchaînement qui permet de vérifier le délai, puis l’engagement de cinq ans.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CSG sur la retraite en 2026 : le revenu fiscal qui détermine votre taux</title>
		<link>https://www.365euros.com/csg-retraite-2026-revenu-fiscal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Bernanque]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Impôts]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.365euros.com/?p=4845</guid>

					<description><![CDATA[Une pension mensuelle ne permet pas, à elle seule, de connaître votre taux de CSG. En 2026, c’est notamment le revenu fiscal de référence de votre foyer, inscrit sur l’avis d’impôt reçu en 2025, qui compte. Et un dépassement du plafond du taux réduit pendant une seule année ne suffit pas toujours à augmenter le ... <a title="CSG sur la retraite en 2026 : le revenu fiscal qui détermine votre taux" class="read-more" href="https://www.365euros.com/csg-retraite-2026-revenu-fiscal/" aria-label="En savoir plus sur CSG sur la retraite en 2026 : le revenu fiscal qui détermine votre taux">Lire plus</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Une pension mensuelle ne permet pas, à elle seule, de connaître votre taux de CSG. En 2026, c’est notamment le revenu fiscal de référence de votre foyer, inscrit sur l’avis d’impôt reçu en 2025, qui compte. Et un dépassement du plafond du taux réduit pendant une seule année ne suffit pas toujours à augmenter le prélèvement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qui change</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis le 1er janvier 2026, les seuils de revenus servant à déterminer les prélèvements sociaux sur les retraites ont été relevés de 1,8 %. Cette évolution des seuils ne signifie pas une hausse générale du taux de CSG.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quatre situations restent possibles : l’exonération, le taux réduit de 3,8 %, le taux médian de 6,6 % et le taux normal de 8,3 %. À revenu fiscal comparable, le relèvement d’un plafond peut donc modifier la tranche applicable. Ces règles sont déjà en vigueur : il ne s’agit pas d’une nouvelle mesure d’octobre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qui est concerné</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les prélèvements présentés ici concernent les retraités domiciliés fiscalement en France et à la charge d’un régime obligatoire français d’assurance maladie. À Mayotte, la CSG, la CRDS et la Casa ne s’appliquent pas aux revenus de remplacement. Les situations à l’étranger et les cotisations propres au régime local d’Alsace-Moselle nécessitent un examen séparé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le revenu fiscal de référence, ou RFR, est calculé par l’administration à partir des revenus déclarés, avec certains ajustements. C’est un montant du foyer, qui peut comprendre d’autres revenus que la retraite. Deux personnes percevant une pension identique peuvent ainsi avoir des taux différents, selon leurs autres ressources et le nombre de parts fiscales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les prélèvements de 2026, le point de départ est le RFR des revenus de 2024 figurant sur l’avis d’impôt de 2025. Ne le remplacez pas par le montant annuel de pension que vous obtenez en multipliant votre versement mensuel par douze.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Montants, dates et conditions</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En métropole, avec une part fiscale, l’exonération s’applique jusqu’à 13 048 euros de RFR pour le barème 2026. Le taux réduit correspond à un RFR de 13 049 à 17 057 euros. Avec deux parts, ces bornes deviennent respectivement 20 016 euros, puis de 20 017 à 26 167 euros. Pour une part, le taux médian de 6,6 % correspond à un RFR de 17 058 à 26 471 euros ; à partir de 26 472 euros, le taux normal de 8,3 % s’applique, sous réserve du lissage. Pour deux parts, le taux médian va de 26 168 à 40 603 euros, puis le taux normal commence à 40 604 euros.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dépasser le plafond du taux réduit ne permet pas de conclure immédiatement au taux de 6,6 % ou de 8,3 %. Pour passer de 3,8 % à l’un de ces taux, il faut avoir franchi le plafond du taux réduit deux années consécutives. Le contrôle peut donc nécessiter aussi le RFR de 2023 : chaque revenu est comparé au barème correspondant, sans appliquer deux fois le seul barème 2026. Ce mécanisme ne protège pas le passage de 6,6 % à 8,3 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour mesurer l’écart, prenons une pension ordinaire fictive de 1 500 euros bruts par mois. La seule CSG représente 57 euros à 3,8 %, 99 euros à 6,6 % et 124,50 euros à 8,3 %. Entre le taux réduit et le taux normal, l’écart est de 67,50 euros mensuels. Ce calcul isole la CSG ; il ne donne pas la pension nette finale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La contribution au remboursement de la dette sociale, ou CRDS, et la contribution additionnelle pour l’autonomie, ou Casa, peuvent s’ajouter. Le total CSG, CRDS et Casa atteint 4,3 % au taux réduit, 7,4 % au taux médian et 9,1 % au taux normal. Les personnes exonérées de CSG le sont aussi de CRDS et de Casa.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qu’il faut vérifier</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Comparez le RFR et les parts de vos avis fiscaux avec le taux inscrit sur votre attestation de paiement. Le simulateur de l’Assurance retraite permet d’obtenir un taux indicatif en renseignant la résidence fiscale, les parts et les revenus de référence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces retenues se distinguent du <a href="https://www.365euros.com/minimum-contributif-2026-conditions/">minimum contributif et de ses conditions</a>, qui concernent le montant de la retraite de base. Si le taux prélevé vous paraît incohérent, demandez à votre caisse de retraite quels avis fiscaux ont été utilisés avant de déduire une erreur du seul montant viré sur votre compte.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Minimum contributif en 2026 : les conditions derrière les montants annoncés</title>
		<link>https://www.365euros.com/minimum-contributif-2026-conditions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Bernanque]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Budget]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.365euros.com/?p=4842</guid>

					<description><![CDATA[Le minimum contributif peut relever une petite retraite de base, mais il ne garantit pas la même pension à toutes les personnes d&#8217;une génération. Pour un départ en 2026, les montants de référence sont de 756,29 euros ou, avec la majoration maximale, 903,93 euros bruts par mois. Le résultat dépend notamment du taux plein, des ... <a title="Minimum contributif en 2026 : les conditions derrière les montants annoncés" class="read-more" href="https://www.365euros.com/minimum-contributif-2026-conditions/" aria-label="En savoir plus sur Minimum contributif en 2026 : les conditions derrière les montants annoncés">Lire plus</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le minimum contributif peut relever une petite retraite de base, mais il ne garantit pas la même pension à toutes les personnes d&rsquo;une génération. Pour un départ en 2026, les montants de référence sont de <strong>756,29 euros</strong> ou, avec la majoration maximale, <strong>903,93 euros bruts par mois</strong>. Le résultat dépend notamment du taux plein, des trimestres acquis et du total de vos pensions. Depuis le 1er juin 2026, le plafond de pensions personnelles pris en compte pour l&rsquo;attribution est de <strong>1 444,89 euros bruts par mois</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qui change</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les montants du minimum contributif ont été revalorisés au 1er janvier 2026 pour les personnes qui liquident leur retraite cette année. Le plafond utilisé pour examiner l&rsquo;ensemble des pensions a ensuite été relevé au 1er juin, avec le Smic. Il était de 1 410,89 euros en début d&rsquo;année ; la circulaire de l&rsquo;Assurance retraite le fixe à 1 444,89 euros depuis juin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une page d&rsquo;information publiée en février peut encore afficher l&rsquo;ancien plafond. Pour un droit ouvert depuis le 1er juin, c&rsquo;est la valeur de juin qu&rsquo;il faut retenir. Ce plafond ne signifie pas que chacun touchera cette somme : il limite la majoration possible de la pension de base lorsque toutes les retraites personnelles sont additionnées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qui est concerné</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le minimum contributif concerne notamment les salariés du privé, les agents contractuels de la fonction publique, les artisans, les commerçants et certains assurés agricoles dont la retraite de base est faible. Il faut bénéficier du taux plein et avoir demandé l&rsquo;ensemble de ses retraites. Les pensions complémentaires et celles d&rsquo;autres régimes entrent dans le contrôle du plafond.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;année de naissance aide à déterminer l&rsquo;âge de départ et la durée d&rsquo;assurance requise. Elle ne suffit pas à établir un montant minimum individuel. Une personne qui obtient le taux plein automatiquement à l&rsquo;âge prévu pour sa génération peut aussi voir sa pension minimale réduite si sa durée d&rsquo;assurance est incomplète.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Montants, dates et conditions</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour une retraite prenant effet en 2026, le montant de base de référence est de <strong>756,29 euros bruts par mois</strong>. La majoration exige <strong>au moins 120 trimestres cotisés</strong>, tous régimes de base confondus, français et étrangers. Son montant dépend ensuite du rapport entre les trimestres cotisés et la durée requise ; la référence maximale atteint <strong>903,93 euros bruts par mois</strong> pour une carrière entièrement cotisée donnant droit au taux plein. Selon la durée d&rsquo;assurance dans le régime, ces montants peuvent être calculés au prorata. Ils ne s&rsquo;ajoutent pas tels quels à la pension : ils servent à déterminer si la retraite de base doit être relevée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre limite : la majoration ne peut pas porter le total des retraites personnelles au-delà du plafond applicable à la date d&rsquo;ouverture du droit. Depuis le 1er juin 2026, ce plafond est de <strong>1 444,89 euros bruts par mois</strong>. Si le total des pensions approche ce seuil, la majoration peut être réduite. Un montant affiché dans un titre d&rsquo;article ne permet donc pas de calculer ce que vous recevrez.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le minimum contributif se distingue de l&rsquo;allocation de solidarité aux personnes âgées, l&rsquo;Aspa. Cette dernière obéit à des conditions de ressources du foyer. Le minimum contributif est lié aux droits à la retraite et n&rsquo;est pas récupérable sur la succession, contrairement à l&rsquo;Aspa dans les conditions prévues pour celle-ci.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qu’il faut vérifier</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur votre relevé de carrière, regardez la durée d&rsquo;assurance et les trimestres cotisés : les deux ne désignent pas toujours la même chose. Avant de tirer une conclusion d&rsquo;une simulation, vérifiez aussi que toutes vos retraites de base et complémentaires y figurent. Le service Info Retraite permet d&rsquo;estimer votre pension avec votre situation personnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si vous remplissez les conditions, l&rsquo;Assurance retraite calcule le minimum contributif automatiquement lors de la liquidation. Il n&rsquo;y a pas de demande distincte à déposer pour cette majoration. En cas d&rsquo;écart entre l&rsquo;estimation et la notification de pension, demandez à votre caisse le détail du calcul, en particulier la durée retenue et le total de pensions utilisé pour l&rsquo;écrêtement.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Carburant moins cher : le détour vaut-il vraiment le coût ?</title>
		<link>https://www.365euros.com/2026-09-22-carburant-detour-cout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Bernanque]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Budget]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.365euros.com/?p=4838</guid>

					<description><![CDATA[Le prix moyen du gazole a augmenté de 9,27 centimes par litre entre le 11 et le 18 septembre 2026, selon la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC). Pour 40 litres, cet écart représente environ 3,71 euros de plus. Chercher une station moins chère peut réduire la dépense, à condition de compter le ... <a title="Carburant moins cher : le détour vaut-il vraiment le coût ?" class="read-more" href="https://www.365euros.com/2026-09-22-carburant-detour-cout/" aria-label="En savoir plus sur Carburant moins cher : le détour vaut-il vraiment le coût ?">Lire plus</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le prix moyen du gazole a augmenté de 9,27 centimes par litre entre le 11 et le 18 septembre 2026, selon la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC). Pour 40 litres, cet écart représente environ 3,71 euros de plus. Chercher une station moins chère peut réduire la dépense, à condition de compter le carburant consommé pour la rejoindre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un écart de 10 centimes au litre procure 4 euros d’économie sur un achat de 40 litres. Mais un détour peut en absorber une bonne partie. Le service officiel « Le prix des carburants », gratuit sur téléphone comme sur ordinateur, aide à comparer les tarifs : reste à calculer le gain réel du déplacement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qui change</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son relevé du 18 septembre, la DGEC indique un prix moyen du gazole de 2,3834 euros le litre, toutes taxes comprises, contre 2,2907 euros le 11 septembre. Ces moyennes concernent la France métropolitaine hors Corse. Elles décrivent une évolution nationale, pas le tarif de chaque station ni celui que vous trouverez aujourd’hui à la pompe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour choisir entre deux stations, le prix au litre ne suffit donc pas. La quantité achetée et les kilomètres ajoutés au trajet déterminent aussi votre dépense. Une station située sur votre route peut être plus intéressante qu’une autre, moins chère mais éloignée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le comparateur du ministère de l’Économie, sélectionnez le carburant utilisé par votre véhicule, puis une commune, un code postal ou un département. Le tableau des résultats permet de trier les stations par prix et par date. La fiche de chaque point de vente donne aussi ses horaires et les services proposés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour un déplacement déjà prévu, utilisez la recherche par itinéraire. Vous pouvez repérer les stations le long du parcours plutôt que d’organiser un aller-retour uniquement pour faire le plein. La distance qui compte dans le calcul est celle que vous ajoutez réellement : ne facturez pas au détour les kilomètres que vous auriez parcourus de toute façon.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qui est concerné</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La comparaison est surtout utile lorsqu’une station moins chère vous oblige à sortir de votre trajet. Le volume acheté joue beaucoup : le même détour pèse davantage sur un appoint de 10 litres que sur un achat de 40 litres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comparez toujours le même carburant. Le prix d’un autre produit affiché sur le panneau ne constitue pas une alternative si votre véhicule ne peut pas l’utiliser. Gardez aussi une marge suffisante dans le réservoir pour rejoindre la station choisie sans dépendre d’un unique point de vente.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Montants, dates et conditions</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Prenons des hypothèses fictives, qui ne sont pas des prix relevés aujourd’hui : 40 litres à acheter, une station à 1,90 euro le litre et une autre à 1,80 euro. L’écart est de 10 centimes, soit <strong>4 euros d’économie sur l’achat</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La seconde station ajoute 20 kilomètres au total, aller et retour compris. Avec une consommation supposée de 6 litres aux 100 kilomètres, ce détour demande 1,2 litre. En valorisant ce carburant à 1,80 euro le litre, son coût estimé atteint 2,16 euros.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il reste donc <strong>1,84 euro de gain estimé</strong>, avant l’usure du véhicule, un éventuel péage et le temps passé. Les montants sont exprimés au centime ; la consommation réelle peut faire varier le résultat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec les mêmes prix et le même détour, mais seulement 10 litres achetés, l’économie sur l’achat tombe à 1 euro. Les 2,16 euros de carburant consommé en plus la dépassent : l’opération coûte alors environ 1,16 euro supplémentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour refaire ce calcul, multipliez l’écart de prix par le nombre de litres à acheter. Retirez ensuite le coût du détour : kilomètres supplémentaires multipliés par la consommation aux 100 kilomètres, divisés par 100, puis multipliés par le prix du litre retenu pour l’estimation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qu’il faut vérifier</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Regardez la date associée au tarif, les horaires et l’éventuelle indication de rupture pour votre carburant. Les prix du comparateur sont déclarés par les exploitants et doivent être actualisés lorsqu’ils changent. La FAQ officielle précise néanmoins qu’une station fermée peut rester affichée avec une ancienne déclaration. Une information visible en ligne n’est donc pas une garantie de disponibilité à votre arrivée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur place, contrôlez le prix avant de vous servir. En cas d’écart avec le comparateur, son formulaire de contact permet de signaler la station, le carburant, le prix constaté et la date. Un ancien tarif ne doit pas devenir la base d’une économie supposée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, gardez une trace du montant réellement payé, comme des autres <a href="https://www.365euros.com/premiere-epargne-methode-budget/">dépenses courantes de votre budget</a>. Si le détour ne laisse que quelques centimes de marge, choisir une station sur le trajet peut éviter de dépenser du temps et du carburant pour un gain incertain.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Donations en 2027 : le taux de 6 % est annoncé, pas encore applicable</title>
		<link>https://www.365euros.com/donations-2027-taux-6-pourcent-annonce/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Bernanque]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 07:47:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.365euros.com/?p=4831</guid>

					<description><![CDATA[Le taux unique de 6 % annoncé pour certaines donations familiales ne s&#8217;applique pas encore. Présentée par Matignon le 12 septembre 2026 dans le cadre du budget 2027, la mesure doit être inscrite dans un texte, discutée puis adoptée avant de pouvoir modifier le calcul des droits. Au 14 septembre, les abattements et les barèmes ... <a title="Donations en 2027 : le taux de 6 % est annoncé, pas encore applicable" class="read-more" href="https://www.365euros.com/donations-2027-taux-6-pourcent-annonce/" aria-label="En savoir plus sur Donations en 2027 : le taux de 6 % est annoncé, pas encore applicable">Lire plus</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le taux unique de 6 % annoncé pour certaines donations familiales ne s&rsquo;applique pas encore. Présentée par Matignon le 12 septembre 2026 dans le cadre du budget 2027, la mesure doit être inscrite dans un texte, discutée puis adoptée avant de pouvoir modifier le calcul des droits. Au 14 septembre, les abattements et les barèmes actuels continuent de s&rsquo;appliquer. Pour un don manuel, les règles retenues sont celles en vigueur au jour de sa déclaration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet vise la fraction taxable d&rsquo;une donation en pleine propriété, c&rsquo;est-à-dire la somme qui reste après les abattements. Le taux de 6 % ne signifierait donc pas que chaque don familial serait taxé dès le premier euro. Il ne remplacerait pas non plus l&rsquo;obligation de déclarer le don.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qui change</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l&rsquo;instant, rien ne change dans une déclaration. Le gouvernement a annoncé un dispositif temporaire destiné à favoriser les transmissions familiales avant une succession. La fraction taxable après abattements bénéficierait d&rsquo;un taux unique de 6 %, dans la limite de 100 000 euros par donateur et par bénéficiaire majeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette présentation diffère du système actuel. Aujourd&rsquo;hui, les droits sont calculés en deux étapes : l&rsquo;administration déduit d&rsquo;abord l&rsquo;abattement correspondant au lien de parenté, puis applique un barème à la somme restante. Entre un parent et son enfant, ce barème progresse de 5 % à 45 %. Pour une fraction taxable de 100 000 euros, il ne suffit donc pas de multiplier toute la somme par le taux de la tranche la plus élevée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet annoncé évoque aussi la famille élargie, notamment les donations entre un oncle ou une tante et un neveu ou une nièce. Un taux de 5 % est envisagé lorsqu&rsquo;une donation serait accompagnée d&rsquo;un don à une association d&rsquo;aide aux plus démunis. Ces deux éléments restent à préciser dans le futur texte : conditions, durée du dispositif, date d&rsquo;entrée en vigueur et articulation avec les règles existantes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qui est concerné</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;annonce concerne les bénéficiaires majeurs de donations familiales en pleine propriété. La limite annoncée de 100 000 euros s&rsquo;entendrait par donateur et par bénéficiaire. Elle ne correspond pas à un nouvel abattement de 100 000 euros : elle encadrerait le montant taxable auquel le taux unique pourrait s&rsquo;appliquer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les abattements actuels dépendent du lien de parenté. Un enfant bénéficie d&rsquo;un abattement de 100 000 euros sur ce qu&rsquo;il reçoit de chacun de ses parents. Pour un don reçu d&rsquo;un grand-parent, l&rsquo;abattement est de 31 865 euros. Entre une tante et son neveu ou sa nièce, il est de 7 967 euros. Ces montants se renouvellent après une période de quinze ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il existe en plus une exonération propre aux dons familiaux de sommes d&rsquo;argent. Elle peut atteindre 31 865 euros lorsque le donateur a moins de 80 ans et que le bénéficiaire est majeur ou émancipé. Elle couvre notamment un don d&rsquo;un parent, d&rsquo;un grand-parent ou d&rsquo;un arrière-grand-parent. En l&rsquo;absence de descendant, elle peut aussi concerner un neveu ou une nièce.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette exonération peut se cumuler avec l&rsquo;abattement lié à la parenté. Un enfant majeur peut ainsi recevoir jusqu&rsquo;à 131 865 euros d&rsquo;un parent âgé de moins de 80 ans sans payer de droits, si toutes les conditions sont remplies et si les abattements n&rsquo;ont pas déjà été utilisés au cours des quinze années précédentes. L&rsquo;absence de droits ne dispense pas de déclaration.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Montants, dates et conditions</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le taux annoncé de 6 % porterait sur la partie qui reste après application des abattements. Prenons une donation de 200 000 euros d&rsquo;une mère à son enfant majeur, sans autre donation prise en compte dans les quinze années précédentes. Supposons aussi que l&rsquo;exonération spéciale de 31 865 euros sur les dons familiaux d&rsquo;argent ne soit pas disponible, par exemple parce que la donatrice a au moins 80 ans. L&rsquo;abattement de 100 000 euros ramène alors la fraction taxable à 100 000 euros. Avec le barème actuel, Service Public chiffre les droits à 18 194 euros. Si le futur dispositif couvrait exactement ce cas, un taux de 6 % représenterait 6 000 euros. Cette comparaison illustre l&rsquo;écart possible ; elle ne constitue pas le montant à déclarer aujourd&rsquo;hui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs points peuvent encore changer au cours du débat budgétaire. Le plafond de 100 000 euros peut recevoir une définition plus précise. Le texte devra aussi indiquer si le dispositif s&rsquo;applique à toutes les donations familiales en pleine propriété, comment il traite les donations antérieures et pendant combien de temps le taux préférentiel reste ouvert.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les règles actuelles continuent donc de s&rsquo;imposer. Un don manuel d&rsquo;argent peut être réalisé sans notaire, par virement, chèque ou remise directe. Il est irrévocable. Une donation portant sur un bien immobilier nécessite en revanche un acte notarié.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le bénéficiaire doit déclarer le don, y compris lorsqu&rsquo;aucun droit n&rsquo;est dû. Pour profiter de l&rsquo;exonération familiale de 31 865 euros sur un don d&rsquo;argent, la déclaration doit être effectuée dans le mois qui suit le versement. Les abattements, tarifs et réductions retenus sont ceux en vigueur au jour de la déclaration.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qu’il faut vérifier</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avant de calculer une donation avec le taux de 6 %, il faudra disposer du texte adopté et de sa date d&rsquo;entrée en vigueur. Une annonce dans le cadre du budget 2027 ne suffit pas à modifier un barème fiscal. Le dispositif peut être amendé, limité ou supprimé pendant l&rsquo;examen parlementaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour une donation envisagée dès maintenant, commencez par l&rsquo;historique des quinze dernières années entre le même donateur et le même bénéficiaire. Vérifiez ensuite le lien de parenté, l&rsquo;âge du donateur si vous comptez utiliser l&rsquo;exonération de 31 865 euros et la nature du bien transmis. Ces éléments déterminent l&rsquo;abattement disponible et les formalités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, ne confondez pas absence de droits et absence de déclaration. Un don exonéré doit être signalé à l&rsquo;administration afin de faire courir le délai de quinze ans. Si la transmission porte sur un bien immobilier, prévoit un démembrement ou risque de déséquilibrer les droits des héritiers, le calcul fiscal n&rsquo;est qu&rsquo;une partie du sujet : les conséquences civiles doivent aussi être examinées avant de signer.</p>
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		<title>Retraites Agirc-Arrco : la hausse du 1er novembre n&#8217;est pas encore fixée</title>
		<link>https://www.365euros.com/retraites-agirc-arrco-revalorisation-novembre-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Bernanque]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 06:21:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Budget]]></category>
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					<description><![CDATA[Le taux de revalorisation des retraites complémentaires Agirc-Arrco pour le 1er novembre 2026 n&#8217;est pas encore officiel. Les chiffres d&#8217;inflation publiés en septembre permettent de comprendre la tendance, mais pas de calculer seul le pourcentage qui sera appliqué aux pensions. Au 17 septembre, le barème de l&#8217;Agirc-Arrco affiche toujours une valeur de service du point ... <a title="Retraites Agirc-Arrco : la hausse du 1er novembre n&#8217;est pas encore fixée" class="read-more" href="https://www.365euros.com/retraites-agirc-arrco-revalorisation-novembre-2026/" aria-label="En savoir plus sur Retraites Agirc-Arrco : la hausse du 1er novembre n&#8217;est pas encore fixée">Lire plus</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le taux de revalorisation des retraites complémentaires Agirc-Arrco pour le 1er novembre 2026 n&rsquo;est pas encore officiel. Les chiffres d&rsquo;inflation publiés en septembre permettent de comprendre la tendance, mais pas de calculer seul le pourcentage qui sera appliqué aux pensions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au 17 septembre, le barème de l&rsquo;Agirc-Arrco affiche toujours une valeur de service du point de 1,4386 euro. Cette valeur est inchangée depuis le 1er novembre 2024, après l&rsquo;absence de revalorisation au 1er novembre 2025. Pour connaître le montant 2026, il faut attendre la décision du conseil d&rsquo;administration du régime.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qui change</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Agirc-Arrco est le régime de retraite complémentaire obligatoire des salariés du secteur privé. La pension est calculée en points : le total acquis pendant la carrière est multiplié par la valeur de service du point. Lorsque cette valeur augmente, la pension brute Agirc-Arrco progresse dans la même proportion, hors effet d&rsquo;une majoration, d&rsquo;une minoration ou d&rsquo;un prélèvement propre à la situation du retraité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les années 2024 à 2026, l&rsquo;accord national interprofessionnel du 5 octobre 2023 encadre cette revalorisation. Il prévoit une évolution au 1er novembre fondée sur la dernière prévision de l&rsquo;Insee concernant les prix à la consommation en moyenne annuelle hors tabac, diminuée d&rsquo;un facteur de soutenabilité de 0,40 point.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette règle ne donne pas encore un taux définitif. Le conseil d&rsquo;administration fixe chaque année la valeur du point dans le cadre prévu par l&rsquo;accord. Il doit aussi tenir compte d&rsquo;un éventuel écart entre la prévision utilisée l&rsquo;année précédente et l&rsquo;inflation finalement constatée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux limites protègent le montant nominal de la retraite. La valeur de service du point ne peut pas diminuer en valeur absolue pendant la période couverte par l&rsquo;accord. Sa hausse ne peut pas non plus dépasser l&rsquo;évolution des salaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi l&rsquo;inflation d&rsquo;août ne suffit pas</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Insee a mesuré une hausse des prix à la consommation de 2,4 % sur un an en août 2026. Pour l&rsquo;ensemble hors tabac, la hausse atteint 2,3 % sur un an. Il serait pourtant faux de retrancher simplement 0,40 point à l&rsquo;un de ces deux chiffres pour annoncer la revalorisation Agirc-Arrco.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chiffre d&rsquo;août compare les prix d&rsquo;un seul mois à ceux d&rsquo;août 2025. L&rsquo;accord retient une autre mesure : la prévision de l&rsquo;inflation en moyenne annuelle hors tabac pour l&rsquo;ensemble de 2026. Cette moyenne compare le niveau moyen des prix de toute l&rsquo;année 2026 à celui de 2025. Elle intègre donc les mois déjà connus et les prévisions pour la fin de l&rsquo;année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Note de conjoncture de septembre montre d&rsquo;ailleurs que la trajectoire des prix reste mouvante. Les prix de l&rsquo;énergie ont fortement accéléré au cours de l&rsquo;année et l&rsquo;Insee anticipe encore une diffusion partielle de cette hausse vers d&rsquo;autres prix. Une estimation publiée aujourd&rsquo;hui peut donc différer du paramètre finalement retenu par l&rsquo;Agirc-Arrco.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La prudence vaut aussi pour les pourcentages relayés avant la réunion du conseil d&rsquo;administration. Ils peuvent constituer une estimation cohérente à un instant donné, mais ils ne deviennent applicables qu&rsquo;après la décision officielle et la publication de la nouvelle valeur du point.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qui est concerné</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La revalorisation concerne les personnes qui perçoivent une pension complémentaire Agirc-Arrco, soit le régime des anciens salariés du secteur privé. Elle porte uniquement sur cette retraite complémentaire. La retraite de base obéit à d&rsquo;autres règles et à un autre calendrier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les actifs ne voient pas leur pension augmenter puisqu&rsquo;ils ne la perçoivent pas encore. La valeur de service reste toutefois importante pour eux : elle sert à convertir leur total de points en montant annuel brut au moment de leur départ. Il ne faut pas la confondre avec la valeur d&rsquo;achat du point, utilisée pour déterminer le nombre de points obtenus grâce aux cotisations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour un retraité, la hausse s&rsquo;applique au montant brut de la pension complémentaire. Le montant net peut évoluer différemment si son taux de prélèvement à la source ou ses prélèvements sociaux changent en même temps. Comparer seulement deux virements mensuels peut donc masquer l&rsquo;effet exact de la revalorisation du point.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Montants, dates et conditions</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La formule de base est simple : nombre de points multiplié par valeur de service du point. Avec la valeur actuelle de 1,4386 euro, 5 000 points correspondent à 7 193 euros bruts par an, soit environ 599,42 euros bruts par mois avant les éventuelles majorations, minorations et retenues.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois le taux officiel publié, son impact peut être estimé directement sur la pension complémentaire brute actuelle. Une hausse hypothétique de 1 % ajouterait environ 5,99 euros bruts par mois à une pension Agirc-Arrco de 599,42 euros. Cet exemple explique le calcul ; il ne préjuge pas du taux qui sera décidé pour novembre 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;écart peut paraître faible sur un mois, mais il se répercute ensuite sur chaque versement tant que la valeur du point ne change pas de nouveau. Pour une pension complémentaire brute de 300 euros par mois, chaque point de pourcentage de revalorisation représente 3 euros bruts mensuels. Pour 1 000 euros, il en représente 10.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qu’il faut vérifier</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Attendez la publication de la nouvelle valeur de service du point par l&rsquo;Agirc-Arrco. C&rsquo;est cette valeur, et non une estimation de presse ou un calcul effectué à partir du seul indice d&rsquo;août, qui permettra de connaître la hausse applicable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur votre espace personnel ou votre relevé, repérez ensuite votre nombre total de points et le montant brut de votre retraite complémentaire. Ces deux informations permettent de contrôler le calcul. Le montant annuel brut avant majoration ou minoration correspond au nombre de points multiplié par la valeur du point en vigueur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque le versement revalorisé apparaîtra, comparez de préférence les montants bruts. Si le net ne progresse pas exactement au même rythme, vérifiez séparément le prélèvement à la source et les prélèvements sociaux. Cette distinction évite d&rsquo;attribuer à la revalorisation du point une variation qui vient en réalité de la fiscalité ou du taux de CSG.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au 17 septembre 2026, la seule information certaine est donc le cadre de calcul. Une revalorisation au 1er novembre est possible, mais son taux et la nouvelle valeur du point restent à décider officiellement.</p>
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		<title>Première épargne : une méthode simple pour commencer sans déséquilibrer son budget</title>
		<link>https://www.365euros.com/premiere-epargne-methode-budget/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Bernanque]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 09:04:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis le 1er août 2026, le Livret A et le LDDS rapportent 1,7 % par an, contre 1,5 % auparavant. Le taux du LEP reste fixé à 2,5 %. Ces taux concernent les titulaires de ces livrets et les personnes qui envisagent d’en ouvrir un, mais ils ne disent pas combien vous pouvez épargner chaque ... <a title="Première épargne : une méthode simple pour commencer sans déséquilibrer son budget" class="read-more" href="https://www.365euros.com/premiere-epargne-methode-budget/" aria-label="En savoir plus sur Première épargne : une méthode simple pour commencer sans déséquilibrer son budget">Lire plus</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Depuis le 1er août 2026, le Livret A et le LDDS rapportent 1,7 % par an, contre 1,5 % auparavant. Le taux du LEP reste fixé à 2,5 %. Ces taux concernent les titulaires de ces livrets et les personnes qui envisagent d’en ouvrir un, mais ils ne disent pas combien vous pouvez épargner chaque mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour commencer sans déséquilibrer votre budget, ne partez pas d’un pourcentage trouvé en ligne. Calculez d’abord ce qu’il reste vraiment après les dépenses du mois, y compris celles qui n’arrivent qu’une ou deux fois par an. Le premier virement peut être modeste : il doit surtout éviter le découvert et rester ajustable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque de France résume le principe sans fixer de norme : le bon niveau d’épargne est celui qui ne met pas le budget dans le rouge. Une moyenne nationale ne répond donc pas à la question individuelle. Au premier trimestre 2026, le taux d’épargne financière des ménages atteignait 9,5 %, mais ce chiffre mélange des situations très différentes. Il ne constitue pas un objectif à reproduire sur votre salaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qui change</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le taux du Livret A a été relevé de 0,2 point le 1er août 2026, à 1,7 %. Le LDDS suit le même taux. Le LEP reste à 2,5 % pour les personnes qui remplissent ses conditions de revenus et de domicile fiscal. La rémunération est donc meilleure qu’au premier semestre pour le Livret A et le LDDS, mais cette hausse ne doit pas transformer une marge fragile en versement obligatoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le changement de taux s’applique aux sommes déjà placées comme aux nouveaux versements à partir de sa date d’effet. Il ne change ni la disponibilité de l’argent, ni l’absence de versement périodique obligatoire sur le Livret A. Pour une première épargne, la vraie question reste le montant que le compte peut supporter tous les mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La méthode commence par séparer quatre montants : les ressources nettes, les charges fixes, les dépenses courantes et les dépenses irrégulières. L’épargne vient ensuite. La traiter comme une facture prioritaire sans avoir fait ce calcul peut conduire à virer de l’argent vers un livret, puis à le reprendre quelques jours plus tard ou à payer des frais de découvert.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les ressources comprennent le salaire, la pension, les allocations et les autres revenus réellement disponibles. Les charges fixes regroupent notamment le loyer ou le crédit immobilier, l’énergie, les assurances, les abonnements, les impôts mensualisés et les remboursements de prêts. Les courses, les transports, la santé et les loisirs relèvent plutôt des dépenses courantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste une catégorie facile à oublier : les dépenses irrégulières. Une assurance payée une fois par an, l’entretien de la voiture, des frais scolaires ou un équipement à remplacer ne disparaissent pas parce qu’ils ne sont pas prélevés chaque mois. Additionnez ces dépenses prévisibles sur l’année, puis divisez-les par douze. Cette provision réduit la capacité d’épargne affichée, mais elle évite de confondre une marge temporaire avec une somme durablement disponible.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qui est concerné</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis le 1er août 2026, le taux de 1,7 % concerne tous les titulaires d’un Livret A ou d’un LDDS. Le taux de 2,5 % concerne les titulaires d’un LEP qui continuent de remplir les conditions du produit. Si vous ouvrez l’un de ces livrets après cette date, vérifiez également que la banque affiche bien le taux en vigueur et, pour le LEP, qu’elle a contrôlé votre éligibilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La méthode de calcul s’adresse d’abord aux personnes qui n’ont encore aucune réserve disponible, mais aussi à celles dont l’épargne varie fortement d’un mois à l’autre. Elle convient aux revenus réguliers comme aux revenus irréguliers, à condition d’adapter la période d’observation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec un salaire stable, trois mois de relevés permettent souvent de repérer les dépenses habituelles. Avec des revenus variables, il est plus prudent d’examiner une période plus longue et de calculer la capacité sur un mois bas, pas sur le meilleur mois de l’année. Un versement automatique trop élevé peut être diminué ou suspendu ; cette souplesse vaut mieux qu’un objectif impossible à tenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si le compte est déjà à découvert, si des prélèvements sont rejetés ou si les mensualités de crédit ne peuvent plus être payées normalement, la priorité n’est pas de constituer une épargne coûte que coûte. Il faut d’abord stabiliser la situation. Les Points Conseil Budget proposent un diagnostic gratuit, confidentiel et sans condition. Ils peuvent aider à reprendre les dépenses, les droits et les dettes dans le bon ordre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Montants, dates et conditions</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Prenons un exemple mensuel : 1 850 euros de ressources nettes, 1 150 euros de charges fixes, 500 euros de dépenses courantes et 100 euros de dépenses irrégulières ramenées au mois. La marge calculée est de 100 euros : 1 850 &#8211; 1 150 &#8211; 500 &#8211; 100.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Virer immédiatement ces 100 euros laisserait le compte sans aucune souplesse. Un premier versement de 30 euros conserve un tampon de 70 euros. Ce montant n’est pas une recommandation générale ; il illustre seulement une règle prudente. Après deux ou trois mois sans reprise sur le livret ni découvert, le virement peut être augmenté. S’il provoque une tension, il doit être réduit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour une réserve destinée aux imprévus, la disponibilité de l’argent compte davantage qu’une promesse de rendement élevé. Les livrets d’épargne réglementée permettent des retraits à tout moment. Le Livret A n’impose aucun versement périodique et ses opérations courantes sont gratuites.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au 30 août 2026, le Livret A et le LDDS rapportent 1,7 % par an depuis le 1er août. Le LEP est rémunéré à 2,5 %, sous condition de revenus et de domicile fiscal. Ces taux peuvent changer : vérifiez la date et votre éligibilité avant l’ouverture. Pour une première réserve, ne bloquez pas une somme dont vous pourriez avoir besoin pour une facture proche.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qu’il faut vérifier</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Commencez par reprendre vos trois derniers relevés, davantage si vos revenus fluctuent. Notez les ressources encaissées, les charges fixes, les dépenses courantes et les paiements annuels ou trimestriels. Écartez les entrées exceptionnelles : une prime ponctuelle ou un remboursement ne doit pas gonfler artificiellement la capacité mensuelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fixez ensuite l’objectif de la réserve. Une dépense imprévue, une baisse temporaire de revenus et un projet prévu ne répondent pas au même calendrier. La première somme disponible sert à absorber un aléa court. Les projets de moyen ou long terme viennent après et peuvent nécessiter d’autres produits, d’autres durées et une évaluation séparée des risques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Choisissez enfin une date de virement placée après l’arrivée du revenu principal et avant les dépenses les plus variables. Commencez avec un montant que le mois peut supporter. Contrôlez le solde avant le virement suivant et regardez si vous avez dû reprendre l’argent épargné pour payer des charges normales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au bout de trois mois, la décision est simple : maintenir le montant s’il laisse une marge réelle, l’augmenter progressivement si le tampon reste intact, ou le réduire si le compte se tend. La régularité n’a d’intérêt que si elle respecte le budget. Une petite somme conservée vaut mieux qu’un gros virement annulé par un découvert.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Facture d’électricité : ce qui a changé au 1er août 2026</title>
		<link>https://www.365euros.com/facture-electricite-turpe-aout-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Bernanque]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 06:45:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Conso]]></category>
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					<description><![CDATA[Le tarif d’acheminement de l’électricité a augmenté le 1er août 2026. Le TURPE appliqué au réseau de distribution progresse de 3,04 % en moyenne. Cela ne signifie pas que la facture de chaque foyer augmente automatiquement de 3,04 % : l’acheminement n’est qu’une partie du prix total. Toutes choses égales par ailleurs, l’effet moyen estimé ... <a title="Facture d’électricité : ce qui a changé au 1er août 2026" class="read-more" href="https://www.365euros.com/facture-electricite-turpe-aout-2026/" aria-label="En savoir plus sur Facture d’électricité : ce qui a changé au 1er août 2026">Lire plus</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le tarif d’acheminement de l’électricité a augmenté le 1er août 2026. Le TURPE appliqué au réseau de distribution progresse de 3,04 % en moyenne. Cela ne signifie pas que la facture de chaque foyer augmente automatiquement de 3,04 % : l’acheminement n’est qu’une partie du prix total. Toutes choses égales par ailleurs, l’effet moyen estimé pour un particulier est d’environ 1 % TTC, avec un résultat différent selon le contrat et la consommation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qui change</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le TURPE, ou tarif d’utilisation des réseaux publics d’électricité, finance l’acheminement de l’électricité jusqu’aux logements. Il contribue notamment au fonctionnement, à l’entretien et à la modernisation des réseaux gérés par Enedis, les entreprises locales de distribution et RTE.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis le 1er août 2026, le TURPE 7 HTA-BT augmente de 3,04 % en moyenne. Cette partie concerne le réseau de distribution auquel sont raccordés les particuliers. Le tarif du réseau de transport, le TURPE 7 HTB, progresse pour sa part de 3,34 % en moyenne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces deux pourcentages ne doivent pas être additionnés. Pour un consommateur raccordé au réseau de distribution, l’évolution de 3,04 % intègre déjà celle du transport. Ajouter 3,04 % et 3,34 % conduirait donc à surestimer le changement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne faut pas davantage appliquer directement 3,04 % au total TTC de l’ancienne facture. Le TURPE ne représente qu’un des blocs du prix payé. La fourniture d’énergie, la commercialisation, l’accise, la contribution tarifaire d’acheminement et la TVA participent aussi au montant final.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qui est concerné</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le tarif d’acheminement est identique quel que soit le fournisseur d’électricité. Le changement du 1er août concerne donc le coût d’utilisation du réseau, que le client ait choisi le fournisseur historique ou un autre fournisseur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son effet visible dépend toutefois du contrat. Un client au tarif réglementé, un client ayant une offre de marché indexée et un client ayant une offre à prix fixe ne lisent pas nécessairement la même évolution sur leur facture au même moment. Le fournisseur doit appliquer les conditions tarifaires et les modalités de révision prévues au contrat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le changement ne demande aucune démarche auprès du gestionnaire de réseau. Il ne modifie ni la puissance souscrite, ni l’option Base, Heures Pleines/Heures Creuses ou Tempo choisie par le client. Ces caractéristiques continuent cependant d’influencer le prix de l’abonnement et du kilowattheure.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Montants, dates et conditions</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La hausse de 3,04 % s’applique à la grille du TURPE 7 HTA-BT depuis le 1er août 2026. Les composantes fixées par cette grille sont prévues jusqu’au 31 juillet 2027, avant l’évolution annuelle suivante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour mesurer l’ordre de grandeur sur une facture de particulier, la Commission de régulation de l’énergie et le Médiateur national de l’énergie retiennent un effet moyen d’environ 1 % TTC, toutes choses égales par ailleurs. Cette estimation ne constitue pas une hausse garantie de 1 % pour chaque foyer. Une consommation plus forte augmente la part variable, tandis que la puissance, l’option tarifaire et le prix du fournisseur modifient la répartition de la facture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un autre chiffre a circulé pour le 1er août : une hausse moyenne de 2,5 % TTC des tarifs réglementés, proposée par la CRE le 16 juillet 2026. Ce pourcentage ne mesure pas le TURPE seul. Il combine l’acheminement avec d’autres éléments, notamment les coûts d’approvisionnement et de capacité ainsi que la fiscalité. Dans cette proposition, la baisse de l’accise de 30,85 à 30,62 euros par MWh pour les puissances inférieures ou égales à 36 kVA atténue une partie des hausses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comparer directement 3,04 %, environ 1 % et 2,5 % revient donc à comparer trois périmètres différents : la grille du réseau de distribution, l’effet moyen estimé de ce seul mouvement sur une facture TTC, et l’évolution moyenne proposée pour l’ensemble du tarif réglementé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qu’il faut vérifier</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Commencez par identifier le nom exact de votre offre, votre option tarifaire et votre puissance souscrite. Vérifiez ensuite si le prix de l’énergie est fixe, indexé sur le tarif réglementé ou révisable selon une autre formule. Cette information figure dans le contrat et sur les documents tarifaires transmis par le fournisseur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur la prochaine facture, distinguez l’abonnement, la consommation en kilowattheures et les taxes. Une hausse du total ne prouve pas à elle seule que le TURPE en est l’unique cause : la période facturée, le relevé de consommation, une régularisation ou un changement de prix contractuel peuvent aussi intervenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrôlez enfin la date couverte par la facture. Un document qui chevauche juillet et août peut comporter une répartition entre l’ancienne et la nouvelle grille. Pour comparer proprement deux périodes, utilisez des consommations proches et séparez l’effet du prix de celui du nombre de kilowattheures utilisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En cas d’écart inexpliqué, demandez au fournisseur le détail du calcul et la date d’application de chaque composante. Le point essentiel est simple : le coût du réseau a bien augmenté au 1er août 2026, mais l’impact réel ne se lit qu’en tenant compte de l’ensemble du contrat et de la consommation facturée.</p>


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		<title>Livret A à 1,7 % : combien rapporte vraiment la hausse depuis le 1er août ?</title>
		<link>https://www.365euros.com/livret-a-1-7-combien-rapporte-hausse-aout-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Bernanque]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 15:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
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					<description><![CDATA[Le taux du Livret A est passé de 1,5 % à 1,7 % le 1er août 2026. La hausse s’applique aussi au LDDS, tandis que le LEP reste rémunéré à 2,5 %. Pour 10 000 € laissés sur un Livret A pendant les cinq derniers mois de 2026, les 0,2 point supplémentaires représentent environ 8,33 ... <a title="Livret A à 1,7 % : combien rapporte vraiment la hausse depuis le 1er août ?" class="read-more" href="https://www.365euros.com/livret-a-1-7-combien-rapporte-hausse-aout-2026/" aria-label="En savoir plus sur Livret A à 1,7 % : combien rapporte vraiment la hausse depuis le 1er août ?">Lire plus</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le taux du Livret A est passé de 1,5 % à 1,7 % le 1er août 2026. La hausse s’applique aussi au LDDS, tandis que le LEP reste rémunéré à 2,5 %. Pour 10 000 € laissés sur un Livret A pendant les cinq derniers mois de 2026, les 0,2 point supplémentaires représentent environ 8,33 € d’intérêts en plus. Le changement est donc favorable, mais son effet sur quelques mois reste mesuré.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qui change</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis le 1er août 2026, le Livret A rapporte 1,7 % par an, contre 1,5 % depuis le 1er février. La progression est de 0,2 point, soit une augmentation relative de la rémunération d’environ 13 %. Il ne faut cependant pas confondre cette variation du taux avec un gain de 13 % sur le capital : le Livret A reste un produit d’épargne rémunéré à 1,7 % par an.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le LDDS suit exactement le même mouvement. Son taux est également passé à 1,7 % le 1er août. Les intérêts du Livret A et du LDDS restent exonérés d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. Le taux annoncé correspond donc à une rémunération nette pour l’épargnant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le LEP ne baisse pas : son taux est maintenu à 2,5 %. Il conserve ainsi un avantage de 0,8 point par rapport au Livret A. Cette différence représente 8 € par an pour chaque tranche de 1 000 € placée pendant une année complète, à condition de rester éligible au LEP et de maintenir le même solde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution intervient alors que <a href="https://www.365euros.com/livret-a-decollecte-premier-semestre-2026/">les retraits du Livret A ont dépassé les dépôts au premier semestre 2026</a>. Le nouveau taux modifie la rémunération à compter d’août, mais il ne change ni le plafond du livret ni la disponibilité de l’épargne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qui est concerné</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La hausse concerne automatiquement tous les titulaires d’un Livret A ou d’un LDDS. Il n’y a aucune demande à effectuer auprès de la banque. Le nouveau taux s’applique aux sommes déjà présentes et aux nouveaux versements, dès lors qu’elles produisent effectivement des intérêts selon la règle des quinzaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le plafond des versements reste fixé à 22 950 € pour le Livret A d’une personne physique et à 12 000 € pour le LDDS. Les intérêts capitalisés peuvent porter le solde au-delà de ces plafonds sans obliger le titulaire à retirer l’excédent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les détenteurs d’un LEP ne bénéficient pas d’une hausse au 1er août, puisque le taux reste à 2,5 %. Ils conservent toutefois une rémunération supérieure. Le plafond des versements du LEP est de 10 000 €, hors intérêts capitalisés, et sa détention reste soumise à des conditions de revenus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La date d’un versement compte autant que le taux. Les intérêts sont calculés le 1er et le 16 de chaque mois. Un dépôt réalisé entre le 1er et le 15 commence à produire des intérêts le 16 ; un dépôt réalisé à partir du 16 est pris en compte au premier jour du mois suivant. Les sommes doivent donc rester placées pendant une quinzaine entière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Montants, dates et conditions</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour mesurer uniquement le bénéfice de la hausse entre le 1er août et le 31 décembre 2026, on peut comparer le nouveau taux de 1,7 % à l’ancien taux de 1,5 %. La différence annuelle est de 0,2 %, appliquée pendant dix quinzaines sur les vingt-quatre que compte une année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le calcul est le suivant : solde constant × 0,2 % × 10 ÷ 24. Avec cette hypothèse, la hausse ajoute environ :</p>



<ul class="wp-block-list"><li>0,83 € pour 1 000 € placés ;</li><li>4,17 € pour 5 000 € placés ;</li><li>8,33 € pour 10 000 € placés ;</li><li>19,13 € pour 22 950 €, soit le plafond de versement du Livret A.</li></ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ces montants correspondent au supplément produit par le passage de 1,5 % à 1,7 %, pas à la totalité des intérêts versés en 2026. À 1,7 %, un solde constant de 10 000 € produit environ 70,83 € sur les dix quinzaines d’août à décembre. Avec un taux maintenu à 1,5 %, il aurait produit 62,50 € sur la même période.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le calcul réel de la banque peut différer si le solde a changé, si un versement n’a pas couvert une quinzaine entière ou si un retrait est intervenu. Les intérêts accumulés sont ajoutés au capital au 31 décembre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qu’il faut vérifier</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier contrôle consiste à regarder le solde réellement présent à chaque quinzaine, pas seulement le montant affiché aujourd’hui. Un versement arrivé en cours de mois ne produit pas nécessairement des intérêts dès son jour de dépôt. De même, un retrait peut faire perdre les intérêts de la quinzaine en cours selon sa date de valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut ensuite distinguer le Livret A du LEP. Une personne éligible au LEP conserve un écart de rémunération significatif avec un taux de 2,5 %, mais l’ouverture et le maintien du livret dépendent des plafonds de revenus applicables. Le meilleur taux théorique n’est utile que si les conditions de détention sont remplies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, la hausse de 0,2 point ne justifie pas à elle seule de déplacer une épargne nécessaire à court terme ou de fermer un autre produit. Le Livret A et le LDDS gardent surtout leur rôle d’épargne disponible, garantie et défiscalisée. Pour savoir ce que le nouveau taux ajoutera réellement en 2026, il faut appliquer le calcul au solde conservé pendant chaque quinzaine restante.</p>


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