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	<title>Epargne &#8211; 365EUROS</title>
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	<title>Epargne &#8211; 365EUROS</title>
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	<item>
		<title>Flambée des carburants : pourquoi le plan à 70 millions d&#8217;euros du gouvernement ne convainc personne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Catherine Lagarde]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 17:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Crédit]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
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					<description><![CDATA[La crise énergétique liée au conflit au Moyen-Orient continue de peser sur l&#8217;économie française. Le baril de Brent a franchi la barre des 110 dollars, et les conséquences se font sentir dans tous les secteurs qui dépendent du gazole pour fonctionner. Face à cette situation, l&#8217;exécutif a présenté vendredi 27 mars un dispositif d&#8217;aide d&#8217;environ ... <a title="Flambée des carburants : pourquoi le plan à 70 millions d&#8217;euros du gouvernement ne convainc personne" class="read-more" href="https://www.365euros.com/flambee-des-carburants-pourquoi-le-plan-a-70-millions-deuros-du-gouvernement-ne-convainc-personne/" aria-label="En savoir plus sur Flambée des carburants : pourquoi le plan à 70 millions d&#8217;euros du gouvernement ne convainc personne">Lire plus</a>]]></description>
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<p>La crise énergétique liée au conflit au Moyen-Orient continue de peser sur l&rsquo;économie française. Le baril de Brent a franchi la barre des 110 dollars, et les conséquences se font sentir dans tous les secteurs qui dépendent du gazole pour fonctionner. Face à cette situation, l&rsquo;exécutif a présenté vendredi 27 mars un dispositif d&rsquo;aide d&rsquo;environ 70 millions d&rsquo;euros, restreint au mois d&rsquo;avril, pour soutenir les filières les plus exposées : transport routier, agriculture et pêche. Mais entre la colère des professionnels et les premières mobilisations sur le terrain, le compte n&rsquo;y est pas pour une large partie des intéressés.</p>



<p>Le choix du gouvernement est clair : pas de baisse générale des taxes à la pompe, pas de gel des prix. L&rsquo;exécutif refuse de toucher à la TVA sur les énergies, comme le demande le Rassemblement national, ou de bloquer les prix comme le réclame La France insoumise, par crainte de provoquer des pénuries. La stratégie repose sur des aides ciblées, financées non pas par de nouvelles dépenses mais par des annulations de crédits au sein des ministères concernés, sans passer par une loi de finances rectificative. Roland Lescure, ministre de l&rsquo;Économie, assume cette approche sectorielle et temporaire, en la présentant comme une réponse proportionnée à ce qu&rsquo;il considère comme un choc conjoncturel.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des aides très inégales selon les filières</h2>



<p>Le transport routier capte la majorité de l&rsquo;enveloppe. Les TPE et PME du secteur bénéficieront d&rsquo;une aide forfaitaire de 50 millions d&rsquo;euros, représentant environ 20 centimes par litre de carburant consommé. Un guichet dédié doit être ouvert pour traiter les demandes, mais ni la date ni les critères précis n&rsquo;ont été communiqués à ce stade. Ce flou alimente la défiance des organisations professionnelles, qui redoutent un dispositif administrativement lourd et lent à déployer. La FNTR rappelle que les PME de transport ne disposent en moyenne que de 28 jours de trésorerie devant elles, ce qui rend toute attente supplémentaire potentiellement fatale.</p>



<p>Du côté agricole, l&rsquo;État a décidé d&rsquo;exonérer totalement le droit d&rsquo;accise sur le gazole non routier pour avril, ce qui revient à une baisse de 4 centimes par litre et coûtera environ 14 millions d&rsquo;euros au budget. Le gouvernement prévoit aussi de plaider auprès de Bruxelles pour une suspension du mécanisme d&rsquo;ajustement carbone aux frontières (MACF) sur les engrais importés, afin de limiter les surcoûts de production. Annie Genevard, ministre de l&rsquo;Agriculture, doit porter cette demande lors du conseil des ministres européens de l&rsquo;Agriculture et de la Pêche prévu le 30 mars.</p>



<p>Pour la pêche, l&rsquo;aide prend la forme d&rsquo;un remboursement de 20 centimes par litre de gazole marin sur facture, pour une enveloppe de 5 millions d&rsquo;euros. Le gazole de pêche étant déjà exonéré de taxes, le gouvernement ne pouvait pas agir par le levier fiscal. Pour certains navires, le carburant représente jusqu&rsquo;à la moitié des charges d&rsquo;exploitation, ce qui explique que des bateaux restent déjà à quai faute de rentabilité. En complément, Bpifrance lancera début avril une plateforme de prêts baptisée « Boost carburants », proposant aux TPE des prêts allant jusqu&rsquo;à 50 000 euros sur un à trois ans, et des facilités de report de cotisations sociales et d&rsquo;étalement fiscal ont été annoncées pour l&rsquo;ensemble des filières concernées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une colère généralisée, des mobilisations déjà en cours</h2>



<p>La réponse des professionnels a été quasi unanime : trop peu, trop tard. Le syndicat agricole majoritaire a vivement contesté la portée de l&rsquo;exonération sur le GNR, jugeant que 4 centimes de baisse face à une hausse de 60 centimes par litre en trois semaines revenait à offrir des miettes. La FNSEA a prévenu qu&rsquo;elle organiserait des actions si le monde agricole n&rsquo;était pas mieux entendu, alors que le début du printemps impose une activité intense dans les champs et donc une consommation élevée de carburant.</p>



<p>Chez les transporteurs, la grogne est encore plus visible. L&rsquo;OTRE a appelé à la mobilisation dès le samedi 28 mars dans plusieurs villes de France. Des opérations de barrage filtrant ont effectivement eu lieu sur l&rsquo;A7 au sud de Lyon, à hauteur de Chasse-sur-Rhône, où une vingtaine de poids lourds ont ralenti la circulation, ainsi qu&rsquo;à Clermont-Ferrand. Les routiers mobilisés décrivent une situation intenable : le gasoil livré en cuve aux entreprises coûte souvent plus cher que celui vendu en station-service, et les factures émises fin mars ne seront pas payées par les clients avant mi-mai au plus tôt. La FNTR a qualifié le dispositif gouvernemental de mécanisme trop complexe à mettre en œuvre, tandis que TLF a dénoncé une politique de « chèque » purement conjoncturelle. Plusieurs fédérations de transporteurs consultent leurs adhérents pour envisager des actions de plus grande ampleur dans les jours qui viennent.</p>



<p>Du côté de la pêche, les réactions sont légèrement plus nuancées. Les organisations de producteurs et les armateurs ont reconnu un premier signal positif, mais le comité national des pêches a rappelé que malgré cette aide, sortir en mer revenait toujours à travailler à perte pour de nombreux navires. Les pêcheurs normands, eux, ont parlé d&rsquo;une aumône insuffisante compte tenu du doublement du prix de leur carburant.</p>



<p>Au-delà des trois filières directement ciblées, d&rsquo;autres professions s&rsquo;estiment oubliées. Les infirmiers libéraux, gros rouleurs par nature, attendaient une aide sectorielle qui n&rsquo;est pas venue. Le gouvernement avait pourtant laissé entendre que des mesures pour les « gros rouleurs » étaient à l&rsquo;étude, mais rien de concret n&rsquo;a été annoncé à ce stade.</p>



<p>La question qui se pose maintenant est celle de la durée de la crise. En limitant ses aides au seul mois d&rsquo;avril, le gouvernement fait le pari que la flambée des cours se résorbera rapidement. Mais tant que le conflit au Moyen-Orient perturbe l&rsquo;approvisionnement mondial en pétrole, rien ne garantit un retour à la normale. L&rsquo;exécutif prévoit d&rsquo;accélérer la présentation de son plan d&rsquo;électrification de l&rsquo;économie, initialement programmé pour fin avril, avec l&rsquo;objectif de ramener la dépendance française aux énergies fossiles importées de 60 % à 40 % d&rsquo;ici 2030. En attendant, d&rsquo;autres pays européens ont déjà pris des mesures plus larges : l&rsquo;Espagne a abaissé la TVA sur les carburants de 21 % à 10 %, l&rsquo;Italie a instauré un crédit d&rsquo;impôt pour les transporteurs, et la Grèce a débloqué 300 millions d&rsquo;euros de subventions ciblées. Autant de comparaisons qui nourrissent le sentiment, chez les professionnels français, d&rsquo;être les parents pauvres de la réponse européenne à cette crise énergétique.</p>
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		<title>L&#8217;or décroche de 20 % en quelques jours : ce que les investisseurs n&#8217;avaient pas vu venir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Catherine Lagarde]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 15:37:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
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					<description><![CDATA[Le métal jaune traverse une séquence que peu d&#8217;opérateurs de marché avaient anticipée. En neuf séances consécutives de repli, le cours de l&#8217;or au comptant est passé sous la barre des 4 200 dollars l&#8217;once ce lundi 23 mars, affichant un recul de plus de 7 % sur la seule journée. Par rapport au sommet ... <a title="L&#8217;or décroche de 20 % en quelques jours : ce que les investisseurs n&#8217;avaient pas vu venir" class="read-more" href="https://www.365euros.com/lor-decroche-de-20-en-quelques-jours-ce-que-les-investisseurs-navaient-pas-vu-venir/" aria-label="En savoir plus sur L&#8217;or décroche de 20 % en quelques jours : ce que les investisseurs n&#8217;avaient pas vu venir">Lire plus</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le métal jaune traverse une séquence que peu d&rsquo;opérateurs de marché avaient anticipée. En neuf séances consécutives de repli, le cours de l&rsquo;or au comptant est passé sous la barre des 4 200 dollars l&rsquo;once ce lundi 23 mars, affichant un recul de plus de 7 % sur la seule journée. Par rapport au sommet historique inscrit le 29 janvier dernier, à près de 5 595 dollars, la perte dépasse désormais 20 %. Sur la semaine écoulée, le plongeon atteint environ 11 %, soit la pire performance hebdomadaire enregistrée par le métal précieux depuis février 1983, d&rsquo;après les données compilées par Reuters. En 53 jours, la destruction de valeur à l&rsquo;échelle mondiale est estimée à quelque 8 700 milliards de dollars, en tenant compte de l&rsquo;ensemble des produits indexés, des ETF aurifères et des positions institutionnelles.</p>



<p>Ce mouvement est d&rsquo;autant plus frappant qu&rsquo;il se produit dans un environnement de guerre ouverte au Moyen-Orient, un type de contexte géopolitique qui, historiquement, pousse les capitaux vers l&rsquo;or. Depuis les frappes américano-israéliennes contre l&rsquo;Iran lancées fin février, le conflit est entré dans sa quatrième semaine. Le détroit d&rsquo;Ormuz, passage maritime par lequel transite environ un cinquième du pétrole et du gaz mondial, fait l&rsquo;objet d&rsquo;un bras de fer direct entre Washington et Téhéran. L&rsquo;administration Trump a posé un ultimatum pour la réouverture de cette voie, brandissant la menace de frappes sur les centrales électriques iraniennes. En retour, les autorités iraniennes ont prévenu qu&rsquo;elles cibleraient les infrastructures énergétiques, hydrauliques et informatiques des pays voisins, et menacé de miner l&rsquo;intégralité des eaux du Golfe persique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le pétrole monte, l&rsquo;or descend : le paradoxe expliqué par les taux</h2>



<p>Le brut Brent s&rsquo;est maintenu au-dessus de 100 dollars le baril au cours des dernières semaines, une envolée directement alimentée par les perturbations autour d&rsquo;Ormuz et les destructions d&rsquo;infrastructures pétrolières. Or, au lieu de soutenir le métal jaune, cette flambée énergétique a produit l&rsquo;effet inverse. Le mécanisme est assez limpide : le renchérissement du pétrole alimente les anticipations d&rsquo;inflation durable, ce qui pousse les marchés à revoir complètement le scénario de politique monétaire. Lors de la réunion du FOMC du 18 mars, la Réserve fédérale a signalé qu&rsquo;une seule baisse de taux était envisageable en 2026, contre deux précédemment. Le dot plot mis à jour a constitué une surprise restrictive qui a heurté de plein fouet les actifs non rémunérés. Le dollar s&rsquo;est raffermi, l&rsquo;indice DXY grimpant vers les 100 points, tandis que le rendement du 10 ans américain est remonté à 4,2 %. La BCE, la Banque d&rsquo;Angleterre et la Banque du Japon ont également maintenu leurs taux inchangés la semaine dernière, tout en laissant entendre que de nouveaux tours de vis restaient possibles si les pressions inflationnistes persistaient. D&rsquo;après l&rsquo;outil FedWatch du CME, les marchés intègrent désormais une probabilité de 50 % pour un relèvement des taux de la Fed d&rsquo;ici octobre.</p>



<p>Dans un tel environnement, les obligations offrent des rendements réels redevenus attractifs. L&rsquo;or, qui par nature ne distribue ni coupon ni dividende, perd de son attrait relatif. Ce raisonnement n&rsquo;est pas nouveau — il avait déjà joué lors des épisodes de 2008, 2020 et 2022 — mais la rapidité de la correction actuelle a pris de court la majorité des intervenants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des ventes forcées qui amplifient la spirale baissière</h2>



<p>Au-delà de la mécanique des taux, un phénomène de liquidations en cascade a accentué le mouvement. Quand les marchés actions corrigent violemment et que la volatilité explose, des investisseurs institutionnels se retrouvent contraints de solder leurs positions sur l&rsquo;or pour répondre à des appels de marge ou compenser des pertes subies ailleurs dans leurs portefeuilles. L&rsquo;annonce du déploiement par le Pentagone de trois navires de guerre supplémentaires et de milliers de Marines au Moyen-Orient a encore accentué cette nervosité. La liquidité du métal, habituellement un avantage, se retourne dans ces moments-là contre lui : c&rsquo;est précisément parce qu&rsquo;il est facile à vendre que les gérants l&rsquo;utilisent comme variable d&rsquo;ajustement.</p>



<p>Les autres métaux précieux ont suivi le même chemin. L&rsquo;argent a abandonné plus de 8 % pour revenir autour de 62 dollars l&rsquo;once, le platine a cédé près de 8 % et le palladium a reculé de 4 %. Les minières aurifères ont également décroché, avec des baisses hebdomadaires de 6 à 7 % sur les principaux ETF du secteur.</p>



<p>Le schéma actuel rappelle ce qui s&rsquo;était produit dans les premières semaines de la guerre en Ukraine en 2022 : l&rsquo;or avait d&rsquo;abord bondi de 12 % avant de corriger brutalement de 10 %. Fin février 2026, lors du déclenchement des frappes en Iran, le cours avait brièvement flambé avant de s&rsquo;engager dans une descente quasi continue. Certains stratégistes estiment que ces phases de purge créent en réalité des points d&rsquo;entrée pour les investisseurs à horizon long. La demande structurelle des banques centrales, notamment en Chine et dans plusieurs pays émergents, n&rsquo;a pas disparu. Si le conflit venait à se stabiliser ou si l&rsquo;inflation reculait suffisamment pour que les banques centrales retrouvent des marges de manœuvre sur les taux, le métal pourrait reprendre son rôle traditionnel de protection patrimoniale. En attendant, la dynamique reste dictée par le triptyque dollar fort, taux orientés à la hausse et besoin de liquidité immédiate — trois forces qui, pour l&rsquo;heure, neutralisent le statut de valeur refuge de l&rsquo;or.</p>
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		<item>
		<title>Les Français n&#8217;ont jamais autant épargné : un record vieux de 45 ans pulvérisé en 2025</title>
		<link>https://www.365euros.com/les-francais-nont-jamais-autant-epargne-un-record-vieux-de-45-ans-pulverise-en-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Lagarde]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 11:26:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
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					<description><![CDATA[Sur l&#8217;ensemble de l&#8217;année 2025, le taux d&#8217;épargne des ménages français s&#8217;est établi à 18,3 % du revenu disponible brut, en légère progression par rapport à 2024. Pour trouver trace d&#8217;un niveau comparable, il faut remonter à 1979 — soit près d&#8217;un demi-siècle — en dehors de la période exceptionnelle du Covid. Plus frappant encore, ... <a title="Les Français n&#8217;ont jamais autant épargné : un record vieux de 45 ans pulvérisé en 2025" class="read-more" href="https://www.365euros.com/les-francais-nont-jamais-autant-epargne-un-record-vieux-de-45-ans-pulverise-en-2025/" aria-label="En savoir plus sur Les Français n&#8217;ont jamais autant épargné : un record vieux de 45 ans pulvérisé en 2025">Lire plus</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Sur l&rsquo;ensemble de l&rsquo;année 2025, le taux d&rsquo;épargne des ménages français s&rsquo;est établi à 18,3 % du revenu disponible brut, en légère progression par rapport à 2024. Pour trouver trace d&rsquo;un niveau comparable, il faut remonter à 1979 — soit près d&rsquo;un demi-siècle — en dehors de la période exceptionnelle du Covid. Plus frappant encore, le taux d&rsquo;épargne financière a atteint 9,1 %, son plus haut niveau depuis que l&rsquo;INSEE a commencé à mesurer cette donnée en 1950.</p>



<p>Derrière ces chiffres se dessine un comportement qui dure depuis cinq ans. Les ménages encaissent les crises les unes après les autres — pandémie, guerre en Ukraine, conflit au Proche-Orient, poussée inflationniste, instabilité politique en France, retour de Donald Trump à la Maison-Blanche — et chaque nouvelle secousse renforce le réflexe de précaution. Résultat : même quand le pouvoir d&rsquo;achat s&rsquo;améliore légèrement, la consommation ne suit pas. Au premier trimestre 2025, alors que les revenus gagnaient 0,3 %, les ménages réduisaient simultanément leurs dépenses de 0,2 %.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;assurance vie grande gagnante, le Livret A délaissé</h2>



<p>Tout cet argent mis de côté ne loge pas aux mêmes endroits qu&rsquo;avant. L&rsquo;assurance vie a capté l&rsquo;essentiel du flux, avec une collecte nette de 50,6 milliards d&rsquo;euros sur l&rsquo;année. Le Livret A, lui, a subi une décollecte de 2,1 milliards d&rsquo;euros — une inversion de tendance qui s&rsquo;explique mécaniquement par l&rsquo;évolution des rendements. En l&rsquo;espace d&rsquo;un an, entre février 2025 et février 2026, le taux du Livret A a été divisé par deux, rendant le produit nettement moins attractif face aux fonds euros, dont les rendements tournaient autour de 2,7 % en 2025, avec des offres boostées pouvant frôler les 4,5 % pour les contrats les plus compétitifs. Les unités de compte ont également bien performé, portées par la bonne tenue des marchés financiers : elles ont représenté 40 % de la collecte totale en assurance vie.</p>



<p>Deux facteurs structurels s&rsquo;ajoutent aux raisons conjoncturelles. Le vieillissement de la population joue un rôle de premier plan : selon les données de l&rsquo;INSEE, les personnes de 65 ans et plus ont pesé pour les deux tiers de la hausse du taux d&rsquo;épargne entre 2023 et 2024, leur consommation n&rsquo;ayant pas suivi la revalorisation de leurs pensions. Par ailleurs, les doutes sur l&rsquo;avenir du système de retraite incitent de plus en plus d&rsquo;actifs à se constituer un capital personnel. S&rsquo;y ajoute une différence culturelle persistante avec les Américains : les Français réinvestissent massivement les gains tirés de leurs placements plutôt que de les consommer, ce qui gonfle mécaniquement le taux d&rsquo;épargne financière d&rsquo;année en année.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un léger recul en fin d&rsquo;année, la prudence reste de mise pour 2026</h2>



<p>Le quatrième trimestre 2025 a marqué une légère inflexion. La consommation des ménages a progressé de 0,4 % sur la période, alors que leur pouvoir d&rsquo;achat reculait de 0,3 %, ramenant le taux d&rsquo;épargne de 18,3 % à 17,9 % du revenu disponible brut. Un mouvement limité, qui ne remet pas en question la tendance lourde de l&rsquo;année.</p>



<p>Pour 2026, une nouvelle décrue semble probable, sans être garantie. La baisse des rendements des livrets et des produits de court terme devrait mécaniquement décourager certains flux d&rsquo;épargne. Des achats différés depuis plusieurs années — automobile, équipement du logement — pourraient finalement être réalisés. La faible inflation, traditionnellement associée à une reprise de la consommation, plaide aussi dans ce sens. Mais les incertitudes géopolitiques persistent, le déficit public reste à un niveau préoccupant, et le chômage repart à la hausse. Dans ce contexte, le taux d&rsquo;épargne devrait rester aux alentours de 17,5 % du revenu disponible brut — encore très loin du niveau d&rsquo;avant-Covid.</p>



<p>La question qui se pose désormais est celle de l&rsquo;allocation de cette épargne massive. Une part croissante s&rsquo;oriente vers des supports investis en actions ou en fonds diversifiés, signalant un glissement progressif vers un financement direct de l&rsquo;économie réelle. Si ce mouvement s&rsquo;amplifie, il pourrait modifier en profondeur la structure du patrimoine financier des Français, longtemps dominé par des produits à capital garanti, et rapprocher progressivement le modèle hexagonal d&rsquo;une logique d&rsquo;investissement plus dynamique, à l&rsquo;image de ce qui se pratique au Royaume-Uni ou aux États-Unis</p>
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		<item>
		<title>Bitcoin : quatre mois de chute consécutifs et déjà 50% de pertes depuis octobre</title>
		<link>https://www.365euros.com/bitcoin-quatre-mois-de-chute-consecutifs-et-deja-50-de-pertes-depuis-octobre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Lagarde]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 21:32:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cryptos]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
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					<description><![CDATA[La première cryptomonnaie mondiale traverse actuellement sa plus longue période de baisse mensuelle depuis sept ans. Après avoir frôlé les 60 000 dollars ce 6 février, la principale monnaie numérique suscite des interrogations : s&#8217;agit-il d&#8217;un simple ajustement temporaire ou sommes-nous à l&#8217;aube d&#8217;un nouveau cycle baissier prolongé comparable aux effondrements de 2018 et 2022 ... <a title="Bitcoin : quatre mois de chute consécutifs et déjà 50% de pertes depuis octobre" class="read-more" href="https://www.365euros.com/bitcoin-quatre-mois-de-chute-consecutifs-et-deja-50-de-pertes-depuis-octobre/" aria-label="En savoir plus sur Bitcoin : quatre mois de chute consécutifs et déjà 50% de pertes depuis octobre">Lire plus</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La première cryptomonnaie mondiale traverse actuellement sa plus longue période de baisse mensuelle depuis sept ans. Après avoir frôlé les 60 000 dollars ce 6 février, la principale monnaie numérique suscite des interrogations : s&rsquo;agit-il d&rsquo;un simple ajustement temporaire ou sommes-nous à l&rsquo;aube d&rsquo;un nouveau cycle baissier prolongé comparable aux effondrements de 2018 et 2022 ?</p>



<p>Depuis octobre dernier, la cryptomonnaie phare a abandonné plus de 45% de sa valeur. Le franchissement à la baisse du seuil psychologique des 60 000 dollars vendredi a provoqué une vague de panique sur les marchés. Ce quatrième mois consécutif de recul constitue la séquence baissière la plus longue enregistrée depuis 2018. Cette situation provoque des réactions contrastées : certains y voient une opportunité d&rsquo;achat à prix réduit, tandis que d&rsquo;autres constatent l&rsquo;ampleur des pertes. Les liquidations ont atteint 2,7 milliards de dollars en seulement 24 heures. Les sociétés ayant placé leurs réserves en bitcoins enregistrent désormais des pertes latentes considérables qui menacent leur viabilité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;institutionnalisation modifie les règles du jeu</h2>



<p>La cyclicité du bitcoin, longtemps considérée comme une caractéristique structurelle du marché, fait désormais débat parmi les analystes. Historiquement, les périodes baissières de 2018 et 2022 avaient validé cette théorie cyclique, largement influencée par les événements de halving qui propulsent le cours vers de nouveaux sommets avant d&rsquo;enclencher une correction. Le dernier halving remonte à 2024, et le prochain n&rsquo;interviendra qu&rsquo;en 2028. Certains spécialistes estiment que le marché serait entré dans une phase baissière dès octobre 2025, après avoir atteint des records grâce au halving combiné aux ETF spot et à l&rsquo;élection d&rsquo;un président américain favorable aux cryptomonnaies.</p>



<p>Plusieurs voix s&rsquo;élèvent néanmoins contre cette lecture cyclique. L&rsquo;évolution du statut du bitcoin expliquerait cette rupture avec les schémas passés. Contrairement aux cycles de 2017 et 2021, où les particuliers dominaient les mouvements, les investisseurs institutionnels mènent désormais la danse. Cette transformation structurelle rend l&rsquo;actif numérique sensible aux tensions macroéconomiques. Dans un contexte économique difficile, le bitcoin souffre, mais il ne bénéficie pas encore pleinement de son statut potentiel de valeur refuge lors des périodes favorables. Les ETF bitcoin spot, qui ont enregistré près de 1,49 milliard de dollars de retraits nets la semaine dernière, illustrent ce retournement des flux institutionnels.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des différences notables avec les précédents krachs</h2>



<p>L&rsquo;ampleur de la baisse actuelle diffère sensiblement des corrections historiques. En novembre 2022, lors de l&rsquo;effondrement de FTX, le bitcoin avait plongé jusqu&rsquo;à 16 000 dollars, perdant 79% sur douze mois. Aujourd&rsquo;hui, malgré la tempête, la première cryptomonnaie n&rsquo;a reculé que de 36% sur un an. Les marchés baissiers de 2018 et 2022 avaient révélé des problèmes structurels majeurs : l&rsquo;explosion de Terra Luna en 2022 avait fait perdre 40 milliards de dollars aux investisseurs et provoqué la faillite de FTX. Aucun événement comparable n&rsquo;a marqué 2025 et 2026.</p>



<p>L&rsquo;activité onchain raconte une histoire différente. Les stablecoins atteignent des niveaux record, et les acteurs professionnels continuent de déployer des capitaux significatifs. Malgré la chute des prix, l&rsquo;industrie blockchain poursuit son développement. La finance décentralisée maintient une valeur totale verrouillée autour de 117 milliards de dollars, tandis que la tokenisation d&rsquo;actifs réels progresse avec des marchés dépassant le milliard de dollars. Par ailleurs, plusieurs indicateurs techniques montrent que le marché atteint des zones de survente extrême : le RSI à 17 représente le troisième niveau le plus bas de l&rsquo;histoire du bitcoin, et le Fear and Greed Index est tombé à 5, signalant une peur extrême.</p>



<p>La situation actuelle s&rsquo;apparente davantage à une phase de transition liée au nouveau statut du bitcoin qu&rsquo;à un véritable marché baissier. Les altcoins, en revanche, traversent bel et bien un bear market depuis novembre 2024, sans jamais surperformer le bitcoin. Ethereum a perdu 64% depuis son sommet d&rsquo;août, tandis que Solana et XRP subissent également de fortes pressions vendeuses. L&rsquo;effet de levier massif utilisé sur les marchés dérivés a amplifié les mouvements baissiers : plus d&rsquo;un milliard de dollars de positions ont été liquidées, créant un cercle vicieux de ventes forcées. Les teneurs de marché d&rsquo;options, fortement positionnés en gamma négatif entre 60 000 et 75 000 dollars, ont dû vendre massivement pour rééquilibrer leurs couvertures, accélérant ainsi la chute.</p>
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		<title>Bitcoin : la cryptomonnaie peine à suivre l&#8217;envolée des métaux précieux</title>
		<link>https://www.365euros.com/bitcoin-la-cryptomonnaie-peine-a-suivre-lenvolee-des-metaux-precieux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Lagarde]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 11:22:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cryptos]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis que la Réserve fédérale américaine a opté pour un assouplissement monétaire lors du symposium de Jackson Hole en août 2025, les marchés financiers connaissent des trajectoires contrastées. L&#8217;or, l&#8217;argent et le platine profitent pleinement de ce contexte favorable, dopés par trois réductions successives des taux directeurs. Le Bitcoin, en revanche, stagne et ne parvient ... <a title="Bitcoin : la cryptomonnaie peine à suivre l&#8217;envolée des métaux précieux" class="read-more" href="https://www.365euros.com/bitcoin-la-cryptomonnaie-peine-a-suivre-lenvolee-des-metaux-precieux/" aria-label="En savoir plus sur Bitcoin : la cryptomonnaie peine à suivre l&#8217;envolée des métaux précieux">Lire plus</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis que la Réserve fédérale américaine a opté pour un assouplissement monétaire lors du symposium de Jackson Hole en août 2025, les marchés financiers connaissent des trajectoires contrastées. L&rsquo;or, l&rsquo;argent et le platine profitent pleinement de ce contexte favorable, dopés par trois réductions successives des taux directeurs. Le Bitcoin, en revanche, stagne et ne parvient pas à capitaliser sur cette vague de liquidités. Les analystes de CoinShares observent que cette situation rompt avec les corrélations habituelles entre la première cryptomonnaie et l&rsquo;expansion monétaire mondiale.</p>



<p>La pression vendeuse exercée par les grands détenteurs pèse lourdement sur les cours. Depuis octobre dernier, ces acteurs majeurs se sont séparés de positions représentant 29 milliards de dollars. Ce mouvement correspond à un schéma récurrent identifié lors des précédents cycles : après chaque halving, une phase de distribution s&rsquo;étend généralement sur six à neuf mois. Pendant ce temps, les investisseurs institutionnels ne compensent pas ces sorties. Les produits financiers adossés aux cryptomonnaies enregistrent même des retraits nets de 440 millions de dollars depuis janvier 2026.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une rupture avec la croissance de la masse monétaire</h2>



<p>L&rsquo;évolution de la masse monétaire mondiale, mesurée par l&rsquo;agrégat M2, avait longtemps servi de baromètre fiable pour anticiper les mouvements du Bitcoin. Cette relation s&rsquo;est brisée ces derniers mois. Deux interprétations émergent : soit le marché réévalue en profondeur la nature de cet actif, soit un réalignement se produira lorsque les conditions de liquidité redeviendront plus claires. Les tensions internationales ajoutent une couche de complexité. Le Bitcoin oscille entre sa perception comme placement spéculatif et celle de réserve de valeur alternative, ce qui le fragilise lors des chocs géopolitiques. La montée des cours pétroliers et l&rsquo;instabilité au Moyen-Orient poussent les investisseurs vers des refuges établis comme l&rsquo;or plutôt que vers les cryptomonnaies.</p>



<p>Le cadre législatif américain reste également dans le flou. Les espoirs suscités par le Clarity Act ne se sont pas concrétisés. Les débats autour de la fiscalité du staking s&rsquo;enlisent sans qu&rsquo;aucune avancée tangible ne se dessine. Une clarification réglementaire d&rsquo;envergure paraît improbable avant le milieu de l&rsquo;année 2026, ce qui entretient l&rsquo;incertitude parmi les acteurs du secteur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des perspectives contrastées selon l&rsquo;horizon temporel</h2>



<p>À court terme, les mouvements de prix devraient rester imprévisibles et comprimés, avec une résistance marquée autour du seuil des 100 000 dollars. Les facteurs techniques et macroéconomiques actuels ne laissent pas présager de percée majeure dans l&rsquo;immédiat. Mais à moyen terme, plusieurs éléments plaident pour un retournement. La phase de ventes massives des grands portefeuilles devrait toucher à sa fin vers mi-2026. Les corrélations historiques avec la liquidité mondiale suggèrent qu&rsquo;un mouvement de rattrapage pourrait intervenir si ces liens se rétablissent.</p>



<p>L&rsquo;analyse révèle même un paradoxe stratégique : alors que l&rsquo;or et les autres métaux précieux ont déjà largement intégré le virage accommodant des banques centrales, le Bitcoin affiche un retard qui pourrait se transformer en opportunité. Pour les investisseurs cherchant à se protéger contre la dépréciation des monnaies fiduciaires, la cryptomonnaie présente peut-être désormais un potentiel de valorisation supérieur à celui des actifs traditionnels, dont les cours reflètent déjà les anticipations monétaires.</p>



<p>Cette divergence entre Bitcoin et métaux précieux illustre la maturité progressive du marché des cryptomonnaies. Les cycles se complexifient, les acteurs se diversifient et les dynamiques ne se résument plus aux seules variations de liquidité. L&rsquo;intégration croissante des cryptomonnaies dans les portefeuilles institutionnels et l&rsquo;évolution des infrastructures financières redessinent progressivement le paysage. Les prochains trimestres détermineront si cette phase de consolidation débouche sur un nouveau cycle d&rsquo;appréciation ou si les fondamentaux du marché ont durablement changé.</p>
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		<title>La débâcle de l&#8217;or : comment la nomination de Kevin Warsh a précipité une chute historique des métaux précieux</title>
		<link>https://www.365euros.com/la-debacle-de-lor-comment-la-nomination-de-kevin-warsh-a-precipite-une-chute-historique-des-metaux-precieux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Lagarde]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 09:59:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
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					<description><![CDATA[Le métal jaune traverse ce vendredi 30 janvier une séance catastrophique, perdant 7,5% de sa valeur pour retomber à 4.961,55 dollars l&#8217;once. Cette dégringolade survient dans un contexte particulier : la décision du président américain Donald Trump de désigner Kevin Warsh comme futur patron de la Réserve fédérale. Les investisseurs avaient attendu cette annonce avec ... <a title="La débâcle de l&#8217;or : comment la nomination de Kevin Warsh a précipité une chute historique des métaux précieux" class="read-more" href="https://www.365euros.com/la-debacle-de-lor-comment-la-nomination-de-kevin-warsh-a-precipite-une-chute-historique-des-metaux-precieux/" aria-label="En savoir plus sur La débâcle de l&#8217;or : comment la nomination de Kevin Warsh a précipité une chute historique des métaux précieux">Lire plus</a>]]></description>
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<p>Le métal jaune traverse ce vendredi 30 janvier une séance catastrophique, perdant 7,5% de sa valeur pour retomber à 4.961,55 dollars l&rsquo;once. Cette dégringolade survient dans un contexte particulier : la décision du président américain Donald Trump de désigner Kevin Warsh comme futur patron de la Réserve fédérale.</p>



<p>Les investisseurs avaient attendu cette annonce avec une certaine anxiété depuis plusieurs semaines. Warsh, ancien gouverneur de la Fed entre 2006 et 2011, apporte avec lui un bagage qui ne rassure pas forcément les détenteurs d&rsquo;or. Cet homme, qui avait traversé la crise financière au sein de l&rsquo;institution monétaire américaine, s&rsquo;était notamment opposé au deuxième programme d&rsquo;assouplissement quantitatif à l&rsquo;époque. Son profil laisse transparaître une certaine rigidité sur les questions d&rsquo;inflation, ce qui contraste avec les espoirs de nombreux investisseurs qui misaient sur une politique monétaire plus souple.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un dollar revigoré qui pèse sur les matières premières</h2>



<p>La nomination a provoqué un rebond immédiat du billet vert, qui gagne 0,4% face à l&rsquo;euro. Cette appréciation du dollar n&rsquo;est pas anodine pour les matières premières cotées dans cette devise. Elle rend automatiquement l&rsquo;or plus cher pour les acheteurs qui ne disposent pas de dollars, réduisant ainsi leur appétit pour le métal précieux. Cette dynamique de change s&rsquo;ajoute aux perspectives de taux d&rsquo;intérêt potentiellement plus élevés que prévu sous l&rsquo;ère Warsh.</p>



<p>Les marchés recalibrent désormais leurs anticipations. Alors que beaucoup espéraient des baisses de taux substantielles de la part de la Fed, la personnalité du futur président pourrait freiner ces ardeurs. L&rsquo;or, qui ne génère aucun rendement contrairement aux obligations ou aux actions avec dividendes, devient moins attractif quand les taux restent élevés. Les investisseurs peuvent alors préférer placer leur argent dans des actifs rémunérateurs plutôt que de le laisser dormir dans du métal.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une correction attendue après une envolée spectaculaire</h2>



<p>La violence de la chute ne surprend pas totalement les observateurs les plus attentifs. Le métal précieux avait engrangé un gain phénoménal de 64,6% sur l&rsquo;ensemble de 2025, auquel s&rsquo;ajoutait une progression supplémentaire de 25% depuis le début janvier. Une telle ascension, qualifiée de « parabolique » par certains analystes, ne pouvait se poursuivre indéfiniment sans ajustement.</p>



<p>Un sondage mené par Bank of America auprès de gérants de fonds révélait déjà les signes d&rsquo;un marché surchauffé. 51% des professionnels interrogés considéraient l&rsquo;achat d&rsquo;or comme la position la plus « encombrée » du marché, loin devant les investissements dans les géants technologiques de Wall Street. Quand tout le monde se positionne dans la même direction, le risque d&rsquo;un retournement brutal s&rsquo;intensifie. Le moindre prétexte peut alors déclencher une vague de prises de bénéfices, chacun cherchant à sécuriser ses gains avant les autres.</p>



<p>La journée du jeudi avait déjà donné un avant-goût de la fragilité du marché. En quelques minutes, l&rsquo;or avait perdu 8% lors d&rsquo;un « krach éclair » avant de se ressaisir partiellement. Cette volatilité extrême témoignait d&rsquo;un marché sous tension, où les positions spéculatives s&rsquo;étaient accumulées de manière insoutenable. L&rsquo;argent n&rsquo;a pas échappé au massacre, replongeant sous la barre psychologique des 100 dollars l&rsquo;once après avoir culminé à plus de 121 dollars.</p>



<p>La tempête qui frappe les métaux précieux survient dans un contexte boursier également dégradé. Les indices américains souffrent, le S&amp;P 500 abandonnant 1% et le Nasdaq Composite cédant 2%. Les déceptions de Microsoft concernant la croissance de sa division cloud ont jeté un froid sur l&rsquo;ensemble du secteur technologique, soulevant des doutes sur la rentabilité des investissements massifs dans l&rsquo;intelligence artificielle.</p>



<p>Cette crise de confiance généralisée a poussé les investisseurs à liquider diverses positions, y compris dans les métaux précieux et industriels. Le mouvement s&rsquo;apparente à une réallocation brutale des portefeuilles, où même les valeurs refuges traditionnelles ne sont plus épargnées. L&rsquo;euphorie qui avait caractérisé les semaines précédentes semble avoir atteint un point de rupture, laissant place à une réévaluation plus sobre des risques et des opportunités.</p>



<p>La question qui se pose désormais concerne la suite de cette correction. Certains analystes y voient une simple pause technique dans une tendance de fond qui reste haussière, alimentée par les incertitudes géopolitiques persistantes et la méfiance envers les actifs américains traditionnels. D&rsquo;autres craignent qu&rsquo;il ne s&rsquo;agisse que du début d&rsquo;un ajustement plus profond, surtout si la nomination de Warsh restaure effectivement la crédibilité de la Fed et apaise les craintes d&rsquo;une dérive inflationniste provoquée par une politique monétaire trop accommodante.</p>
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		<title>Les changement de février 2026 : épargne, énergie, transport</title>
		<link>https://www.365euros.com/les-changement-de-fevrier-2026-epargne-energie-transport/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Lagarde]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 09:39:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Budget]]></category>
		<category><![CDATA[Conso]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
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					<description><![CDATA[Dès le premier jour de février 2026, les Français verront leur quotidien financier se modifier sur plusieurs fronts. Entre ajustements des taux d&#8217;épargne, révisions des prix de l&#8217;énergie et modifications des services de transport, ce mois marque un tournant dans l&#8217;organisation budgétaire des ménages. Les produits d&#8217;épargne voient leurs taux réajustés Les détenteurs de livrets ... <a title="Les changement de février 2026 : épargne, énergie, transport" class="read-more" href="https://www.365euros.com/les-changement-de-fevrier-2026-epargne-energie-transport/" aria-label="En savoir plus sur Les changement de février 2026 : épargne, énergie, transport">Lire plus</a>]]></description>
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<p>Dès le premier jour de février 2026, les Français verront leur quotidien financier se modifier sur plusieurs fronts. Entre ajustements des taux d&rsquo;épargne, révisions des prix de l&rsquo;énergie et modifications des services de transport, ce mois marque un tournant dans l&rsquo;organisation budgétaire des ménages.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les produits d&rsquo;épargne voient leurs taux réajustés</h2>



<p>Les détenteurs de livrets réglementés devront s&rsquo;adapter à une nouvelle donne. Le taux de rémunération du livret A descend à 1,5 %, contre 1,7 % auparavant. Cette évolution touche également le LDDS qui suit la même trajectoire. Quant au LEP, réservé aux foyers aux revenus modestes, sa rémunération passe de 2,7 % à 2,5 %. Les autorités justifient ces ajustements par l&rsquo;évolution du contexte économique et la stabilisation de l&rsquo;inflation sur les derniers mois. Cette baisse, bien que significative pour les épargnants, reste en phase avec la dynamique générale des prix à la consommation observée récemment.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;énergie affiche des signaux encourageants</h2>



<p>Du côté des factures énergétiques, la tendance s&rsquo;inverse favorablement. Les abonnés à l&rsquo;électricité bénéficieront d&rsquo;une diminution notable de la contribution tarifaire d&rsquo;acheminement, qui passe sous la barre des 16 %. Cette mesure se traduit par une économie annuelle d&rsquo;environ dix euros pour un foyer moyen. Les professionnels gros consommateurs, notamment les artisans boulangers, pourraient économiser jusqu&rsquo;à deux cents euros sur l&rsquo;année. La CRE a également proposé une baisse supplémentaire de 0,83 % sur les tarifs électriques, en attente de validation gouvernementale. Le gaz suit une trajectoire similaire avec des ajustements tarifaires à la baisse.</p>



<p>Les services bancaires n&rsquo;échappent pas aux hausses. Les établissements financiers appliquent une augmentation moyenne de 3 % sur les frais de gestion des comptes et des cartes. Cette progression, nettement supérieure au taux d&rsquo;inflation actuel, concerne principalement les frais de tenue de compte et les opérations de retrait dans les distributeurs externes. Les organisations de défense des consommateurs pointent cette disproportion alors que le contexte économique général s&rsquo;améliore. Parallèlement, les sociétés autoroutières appliquent une hausse modérée de 0,86 % sur leurs tarifs de péage, marquant un ralentissement par rapport aux années précédentes.</p>



<p>À compter du 7 février, les passagers aériens devront suivre une nouvelle procédure en cas de litige. Avant toute action en justice concernant un refus d&#8217;embarquement, une annulation ou un retard conséquent, la saisine du médiateur Tourisme et Voyage devient obligatoire. Cette médiation préalable vise à désengorger les tribunaux et favoriser des résolutions amiables des différends entre compagnies aériennes et voyageurs.</p>



<p>Ces modifications interviennent dans un contexte où l&rsquo;économie française cherche son équilibre entre soutien au pouvoir d&rsquo;achat et ajustements nécessaires dans différents secteurs. Les mois à venir permettront d&rsquo;observer l&rsquo;impact réel de ces mesures sur les budgets des ménages, particulièrement pour ceux qui cumulent plusieurs de ces postes de dépenses. La vigilance reste de mise pour les consommateurs qui devront peut-être réorganiser leurs priorités budgétaires face à ces évolutions contrastées.</p>
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		<title>Budget 2026 : ce qui attend vraiment les épargnants avec leur assurance vie et leur PER</title>
		<link>https://www.365euros.com/budget-2026-ce-qui-attend-vraiment-les-epargnants-avec-leur-assurance-vie-et-leur-per/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Lagarde]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 17:52:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assurance]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Impôts]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement de Sébastien Lecornu a tranché sur plusieurs questions fiscales au cours de son passage budgétaire marathon. Après avoir utilisé le 49.3 pour faire passer son budget, l&#8217;exécutif renonce finalement à certaines mesures qui avaient fait trembler les détenteurs de placements. Reste que tous les épargnants ne seront pas logés à la même enseigne, ... <a title="Budget 2026 : ce qui attend vraiment les épargnants avec leur assurance vie et leur PER" class="read-more" href="https://www.365euros.com/budget-2026-ce-qui-attend-vraiment-les-epargnants-avec-leur-assurance-vie-et-leur-per/" aria-label="En savoir plus sur Budget 2026 : ce qui attend vraiment les épargnants avec leur assurance vie et leur PER">Lire plus</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le gouvernement de Sébastien Lecornu a tranché sur plusieurs questions fiscales au cours de son passage budgétaire marathon. Après avoir utilisé le 49.3 pour faire passer son budget, l&rsquo;exécutif renonce finalement à certaines mesures qui avaient fait trembler les détenteurs de placements. Reste que tous les épargnants ne seront pas logés à la même enseigne, avec des différences notables entre assurance vie et PER.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;assurance vie esquive la taxation des fonds euros</h2>



<p>L&rsquo;amendement visant à transformer l&rsquo;Impôt sur la fortune immobilière en Impôt sur la fortune improductive ne verra finalement pas le jour en 2026. Cette mesure, adoptée par les députés en première lecture, aurait touché les patrimoines supérieurs à 1,3 million d&rsquo;euros en incluant notamment les fonds euros de l&rsquo;assurance vie dans son assiette. L&rsquo;objectif annoncé était de générer 500 millions d&rsquo;euros de recettes supplémentaires.</p>



<p>Le parcours législatif chaotique du budget a toutefois fait disparaître cette disposition. La version transmise au Sénat correspondait au projet initial, et c&rsquo;est cette mouture, enrichie de quelques amendements gouvernementaux mais sans la taxation des fonds euros, qui s&rsquo;appliquera après l&rsquo;utilisation du 49.3. Les épargnants français, qui détiennent plus de 2 000 milliards d&rsquo;euros en assurance vie, peuvent donc souffler. La fiscalité reste inchangée, notamment l&rsquo;abattement annuel de 4 600 euros pour une personne seule et 9 200 euros pour un couple après huit ans de détention.</p>



<p>Cette stabilité fiscale survient alors que les fonds euros affichent une forme retrouvée avec des rendements moyens autour de 2,6% en 2024. Les professionnels du secteur avaient vivement réagi à l&rsquo;idée d&rsquo;une taxation supplémentaire, rappelant que ces placements financent directement l&rsquo;économie française, avec 63% des encours investis dans des titres d&rsquo;entreprises et près de 330 milliards d&rsquo;euros consacrés au financement de la dette publique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le PER dans la ligne de mire avec plusieurs restrictions</h2>



<p>Contrairement à l&rsquo;assurance vie, le plan d&rsquo;épargne retraite subit plusieurs modifications. La version finale du budget intègre un amendement sénatorial qui supprime la possibilité de déduire les versements du revenu imposable après 70 ans. Cette mesure vise à recentrer le dispositif sur sa vocation première : préparer la retraite plutôt que d&rsquo;optimiser la fiscalité en fin de vie.</p>



<p>Jusqu&rsquo;à présent, les retraités pouvaient continuer à alimenter leur PER et profiter de déductions fiscales substantielles, même bien après leur départ à la retraite. Cette stratégie disparaît donc, réduisant l&rsquo;attractivité du produit pour les seniors aisés qui y voyaient un outil de transmission patrimoniale avantageux.</p>



<p>Une autre proposition parlementaire, portée par les socialistes, prévoyait de soumettre les sommes détenues dans les PER à l&rsquo;impôt sur le revenu lors du décès, avant même l&rsquo;application des droits de succession. Cette mesure aurait mis fin à un schéma d&rsquo;optimisation permettant d&rsquo;échapper totalement à l&rsquo;impôt sur le revenu en conservant son PER jusqu&rsquo;au décès. L&rsquo;amendement n&rsquo;a finalement pas été retenu dans la version définitive du budget 2026, offrant un répit aux détenteurs de PER sur ce point précis.</p>



<p>La hausse de la CSG votée dans le budget de la Sécurité sociale constitue néanmoins une mauvaise nouvelle pour les titulaires de PER. Le taux de contribution sociale grimpe de 9,2% à 10,6%, faisant mécaniquement passer la flat tax de 30% à 31,4%. Cette augmentation s&rsquo;applique aux plus-values réalisées lors d&rsquo;une sortie en capital à la retraite, diminuant d&rsquo;autant le rendement net du placement. L&rsquo;assurance vie, elle, reste expressément exclue de cette majoration.</p>



<p>En parallèle, le budget étend de trois à cinq ans la période durant laquelle les épargnants peuvent utiliser les plafonds de déduction non employés lors des années précédentes. Cette disposition offre davantage de souplesse pour optimiser la fiscalité des versements, même si l&rsquo;avantage reste limité face aux autres restrictions.</p>



<p>L&rsquo;écart se creuse entre ces deux placements phares de l&rsquo;épargne française. L&rsquo;assurance vie préserve son statut privilégié avec une fiscalité stable et des encours qui continuent de progresser, atteignant des records de collecte. Le PER, lui, voit ses avantages rogner progressivement au nom de la lutte contre les niches fiscales jugées excessives par l&rsquo;exécutif. Les détenteurs de PER devront réviser leurs stratégies patrimoniales, particulièrement ceux qui approchent ou ont dépassé 70 ans.</p>
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		<title>Les banques françaises affichent des performances remarquables : quand la finance redevient rentable</title>
		<link>https://www.365euros.com/les-banques-francaises-affichent-des-performances-remarquables-quand-la-finance-redevient-rentable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Lagarde]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 17:45:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.365euros.com/?p=4612</guid>

					<description><![CDATA[L&#8217;année 2025 aura marqué un tournant spectaculaire pour les établissements bancaires hexagonaux. Alors que le secteur traînait une réputation de poids mort boursier depuis plusieurs années, les trois ténors français ont pulvérisé les attentes des marchés financiers. Entre stratégies revues, marges reconstituées et confiance restaurée, ces géants ont démontré que leur modèle économique restait viable ... <a title="Les banques françaises affichent des performances remarquables : quand la finance redevient rentable" class="read-more" href="https://www.365euros.com/les-banques-francaises-affichent-des-performances-remarquables-quand-la-finance-redevient-rentable/" aria-label="En savoir plus sur Les banques françaises affichent des performances remarquables : quand la finance redevient rentable">Lire plus</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;année 2025 aura marqué un tournant spectaculaire pour les établissements bancaires hexagonaux. Alors que le secteur traînait une réputation de poids mort boursier depuis plusieurs années, les trois ténors français ont pulvérisé les attentes des marchés financiers. Entre stratégies revues, marges reconstituées et confiance restaurée, ces géants ont démontré que leur modèle économique restait viable malgré les doutes accumulés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une remontée stratosphérique pour l&rsquo;établissement de la Défense</h2>



<p>La banque dirigée par Slawomir Krupa a réalisé l&rsquo;exploit de l&rsquo;année sur les marchés parisiens. Son titre a plus que doublé, affichant une progression de 153% entre le premier jour de janvier et la fin décembre. Les investisseurs ont salué la transformation opérationnelle menée tambour battant, qui a permis de restaurer la crédibilité d&rsquo;un groupe longtemps perçu comme le maillon faible du secteur. La consolidation des activités, l&rsquo;optimisation des structures de coûts et la génération de capital ont convaincu les analystes que le redressement n&rsquo;était pas qu&rsquo;un effet d&rsquo;annonce. Cette renaissance boursière intervient après plusieurs exercices difficiles où l&rsquo;action végétait sous les 30 euros, incapable de séduire les gestionnaires de portefeuille.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des mastodontes qui confirment leur solidité</h2>



<p>Les deux autres piliers bancaires français n&rsquo;ont pas démérité. Le leader national BNP Paribas a vu son cours progresser de plus de 36%, franchissant la barre symbolique des 80 euros. Sa capacité à maintenir des performances régulières à travers les cycles économiques continue de séduire les investisseurs en quête de stabilité. Le Crédit Agr a pour sa part enregistré une hausse de 32%, porté par son modèle diversifié qui mêle activités de détail, couverture assurantielle et gestion pour compte de tiers. Cette combinaison permet d&rsquo;amortir les chocs sectoriels et d&rsquo;offrir une visibilité appréciée sur les revenus futurs.</p>



<p>Le retour des établissements de crédit dans le palmarès du CAC 40 ne doit rien au hasard. Après une décennie marquée par des taux au plancher qui avaient comprimé leurs marges, le relèvement monétaire orchestré par les banques centrales a redonné de l&rsquo;oxygène aux comptes de résultat. Les écarts entre taux de dépôt et taux de crédit se sont reconstituées, permettant de dégager des revenus substantiels sur l&rsquo;intermédiation financière traditionnelle. Par ailleurs, la discipline budgétaire imposée ces dernières années commence à porter ses fruits, avec des ratios d&rsquo;exploitation en amélioration sensible.</p>



<p>L&rsquo;horizon 2026 reste néanmoins parsemé d&rsquo;interrogations. L&rsquo;orientation future de la politique monétaire européenne, la vigueur de l&rsquo;activité économique et les nouvelles exigences réglementaires en matière de fonds propres constituent autant de variables qui pourraient redistribuer les cartes. Pourtant, cette année aura au moins permis de lever un doute tenace : loin d&rsquo;être condamnées au déclin, les institutions financières françaises peuvent encore générer de la valeur actionnariale quand les conditions s&rsquo;alignent. Reste à confirmer que ce rebond n&rsquo;est pas qu&rsquo;un feu de paille mais bien l&rsquo;amorce d&rsquo;un cycle durable de création de richesse pour les actionnaires.</p>
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		<item>
		<title>Impôts sur l&#8217;épargne en 2025 : la facture de vos placements bancaires</title>
		<link>https://www.365euros.com/impots-sur-lepargne-en-2025-la-facture-de-vos-placements-bancaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Lagarde]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 10:23:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Impôts]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
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					<description><![CDATA[Janvier marque le versement des intérêts pour la plupart des épargnants français. Cette échéance s&#8217;accompagne d&#8217;une réalité souvent négligée : la taxation de ces gains. Entre solutions totalement défiscalisées et comptes soumis aux prélèvements, le régime fiscal appliqué aux produits bancaires demande quelques éclaircissements. Les livrets réglementés conservent leur immunité fiscale Un nombre restreint de ... <a title="Impôts sur l&#8217;épargne en 2025 : la facture de vos placements bancaires" class="read-more" href="https://www.365euros.com/impots-sur-lepargne-en-2025-la-facture-de-vos-placements-bancaires/" aria-label="En savoir plus sur Impôts sur l&#8217;épargne en 2025 : la facture de vos placements bancaires">Lire plus</a>]]></description>
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<p>Janvier marque le versement des intérêts pour la plupart des épargnants français. Cette échéance s&rsquo;accompagne d&rsquo;une réalité souvent négligée : la taxation de ces gains. Entre solutions totalement défiscalisées et comptes soumis aux prélèvements, le régime fiscal appliqué aux produits bancaires demande quelques éclaircissements.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les livrets réglementés conservent leur immunité fiscale</h2>



<p>Un nombre restreint de placements échappent complètement à l&rsquo;impôt. Le Livret A reste le plus connu de ces produits exonérés, aux côtés du LDDS et du LEP. Le Livret Bleu du Crédit Mutuel suit le même régime. Ces enveloppes réglementées distribuent leurs rendements début janvier sans qu&rsquo;aucun prélèvement ne vienne amputer les sommes créditées. Le Livret Jeune bénéficie d&rsquo;une protection similaire. Sur ces supports, les montants indiqués correspondent aux versements effectifs, sans aucune déduction à prévoir.</p>



<p>La situation change radicalement pour les comptes sur livret commercialisés par les banques. Qu&rsquo;ils proposent des offres promotionnelles temporaires ou des conditions standards, ces produits subissent le prélèvement forfaitaire unique. Ce dispositif, également appelé flat tax, prélève 30% des intérêts générés : 12,8% d&rsquo;impôt sur le revenu et 17,2% de contributions sociales. Les relevés bancaires font apparaître les intérêts bruts avant de détailler les ponctions successives qui réduisent le montant net perçu.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;épargne logement navigue entre plusieurs régimes</h2>



<p>Le CEL occupe une position particulière parmi les placements réglementés. Avec son rendement actuel de 1,25%, il subit la flat tax de 30% sur les intérêts. Les détenteurs peuvent néanmoins demander une dispense de prélèvement fiscal à leur établissement bancaire, ce qui ramène la taxation aux seuls 17,2% de prélèvements sociaux.</p>



<p>Le PEL connaît un traitement variable selon la date de souscription. Les contrats ouverts entre 2014 et 2018 ne supportent que les cotisations sociales à 17,2%, l&rsquo;impôt sur le revenu ne s&rsquo;appliquant pas. Les plans souscrits avant 2014 ou après 2018 se voient appliquer l&rsquo;ensemble de la flat tax. Ces différences témoignent des modifications législatives successives qui ont remodelé la fiscalité de l&rsquo;épargne.</p>



<p>L&rsquo;évolution du cadre fiscal montre une orientation vers davantage d&rsquo;uniformité dans le traitement des placements. Les produits totalement exemptés demeurent l&rsquo;exception et concernent exclusivement les livrets réglementés, dont les plafonds de dépôt restent contraints. Cette configuration incite les épargnants à répartir leur patrimoine entre enveloppes défiscalisées et supports plus rémunérateurs mais taxés. La déclaration fiscale du printemps 2026 ne mentionnera d&rsquo;ailleurs que les revenus issus des comptes soumis à l&rsquo;impôt. Les gains des livrets réglementés exemptés ne requièrent aucune déclaration et apparaissent déjà nets de toute charge.</p>



<p>Les établissements bancaires anticipent une stabilité des taux pour les mois à venir sur les livrets réglementés. Les conditions de marché laissent présager le maintien des grilles tarifaires actuelles jusqu&rsquo;à l&rsquo;été 2025 au minimum. Cette visibilité permet aux épargnants de planifier leur stratégie d&rsquo;allocation sans craindre de bouleversements réglementaires majeurs à court terme.</p>
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